Le Danube et les Argonautes

   Selon l’une des plus belles légendes de la mythologie grecque, ce serait l’intrépide Jason, envoyé par son oncle le roi Pélias à la conquête de la Toison d’or qui aurait avec ses Argonautes, lors d’un périlleux voyage de retour, pénétré pour la première fois dans le labyrinthique et fascinant delta du Danube. L’Argos aurait ensuite remonté le fleuve jusqu’au delà des Portes-de-Fer. L’itinéraire incertain du retour varie selon les auteurs.
   Ce récit mythologique reflète la fascination que le fleuve et son delta, avec ses nombreuses embouchures (Hérodote et Érastothène en dénombraient cinq, Pline l’Ancien, six, Strabon et Ptolémée, sept, dont la « bouche sacrée »), exerçaient sur le monde de l’Antiquité.
La mention la plus ancienne de l’expédition des Argonautes se trouve dans L’Odyssée attribué à Homère (chant XII, vers 69 à 72).
Dans son poème composé au IIIe siècle avant Jésus-Christ et intitulé l’Argonautica ou Les Argonautiques, Appolonios de Rhodes (env. 295-env. 215 avant J.-C.) décrit le voyage périlleux de retour de Jason et de son équipage intrépide via l’Ister et la Save.

Constantin Volanikis (1837-1907) : l’Argo, huile sur toile, collection privée

   « Nous avons vu en effet comment les Argonautes, remontant du Pô dans le Rhône sont entrés dans les marais du pays des Celtes : ce sont les grands lacs de la Suisse ; de là ils sont arrivés jusqu’aux rochers Hercyniens, d’où la voix de Junon leur a fait rebrousser chemin. Ces rochers Hercyniens sont les montagnes de la Forêt-Noire, où le Da- nube prend sa source. Ainsi dans Apollonius tout se tient : le Rhône, les lacs Celtiques, le Danube…. »

« LE DANUBE SELON LA MYTHOLOGIE ET SELON L’INDUSTRIE » in Souvenirs de voyages et d’études  par M. Saint-Marc Girardin, 1852-1853

Pélias, roi usurpateur d’Iolcos en Thessalie, une ville grecque de la mer Égée, au sud du mont Olympe, avait ordonné à son neveu Jason de s’emparer de la Toison d’or en espérant ainsi ne jamais le revoir. La Toison d’or, une dépouille précieuse d’un bélier divin était gardé par un dragon sur les terres du roi de Colchide, pays situé entre le Caucase et le Pont-Euxin (mer Noire). Jason fit construire un navire, l’Argo (L’intrépide), pour aller la conquérir. Il s’en empara avec l’aide de Médée, magicienne et fille du roi de Colchide qui était tombée éperdument amoureuse du héros grec et qui s’enfuit avec lui à bord de l’Argo poursuivi par la flotte de leurs ennemis. Devant l’impossibilité de franchir le détroit du Bosphore pour rejoindre la Méditerranée puis la mer Égée, Jason se dirigea vers les bouches d’un fleuve immense indiqué sur une ancienne carte égyptienne : l’Istros (l’Ister)

Selon plusieurs récits dont celui d’Appolonios de Rhodes (env. 295-env. 215 avant J.-C.) intitulé l’Argonautica ou Les Argonautiques, poème composé au IIIe siècle avant Jésus-Christ, Jason et ses compagnons d’aventure auraient pénétré dans le delta du Danube par l’un des bras de son delta, remonté le fleuve jusqu’au confluent de la Drava (rive droite), navigué sur celle-ci vers l’amont (jusqu’où ?) puis atteint par voie de terre le Pô (l’Éridan ?), remonté celui-ci avant de rejoindre par voie de terre le Rhône qu’ils auraient descendu jusqu’en Méditerranée. L’Argo longera encore l’Italie et passant sur l’autre rive de  la Méditerranée, ira s’échouer quelques temps sur les bancs de sable des Syrtes au large de la Libye. Jason et ses compagnons feront enfin étape sur l’île de Circée et rencontreront des monstres de l’Odyssée avant de rentrer à Iolchos. Un autre itinéraire possible leur aurait fait emprunter la Save puis la Kulpa pour rejoindre ensuite l’Adriatique via le col de Delmès.

L’itinéraire des Argonautes via le Danube, la Sava et la Kulpa pour rejoindre l’Adriatique

Jason n’était toutefois pas au bout de ses épreuves en arrivant en Thessalie. Il découvrira alors que son père et roi légitime, Éson, frère de Pélias, avait été mis à mort par celui-ci. Sa compagne, la reine et magicienne Médée, tante de Circée, l’aidera à venger la mort de son père.
Le héros de la Toison d’or mourra, selon la légende, assommé par un morceau de l’Argo, qui avait été offert à un temple.

Carte d’après le voyage des Argonautes du géographe et cartographe flamand Abraham Ortelius (1527-1598). Le Danube (Danubius fluvius) et la Save y sont représentés avec le Pô (Éridan)  et le Rhône (Rhodanus).

   « Puisque tout le monde convient que la première partie de l’expédition des Argonautes, leur départ pour le Phase, sur l’ordre de Pélias ; leurs relâches dans certaines îles, chemin faisant, sont des faits dont on ne peut nier l’authenticité, nous ne voyons pas en vérité, pourquoi la seconde partie du voyage, devenue pour eux comme pour Ulysse et Ménélas, une suite d’erreurs sans fin, serait accueillie avec plus d’incrédulité, quand ces erreurs sont attestées de même et par les monuments encore debout et par la mention formelle d’Homère.
Plus loin, Strabon ajoute : « Jusque’à l’époque romaine, on connaissait très mal l’Ister ou Danube, et on n’avait aucune idée de son cours supérieur. On avait confondu le fleuve et ses affluents avec les routes commerciales ouvertes par leurs vallées… Et, plus loin encore, le grand géographe nous dit : « On retrouve, qui plus est, les traces de Jason de Colchos, envoyé à sa poursuite en Crète, en Italie, dans l’Adriatique même.
Et citant Callimaque, il note encore qu’à côté du tombeau d’harmonie, les Colchiens fondèrent une humble cité du nom de Polas, c’est-à-dire « la ville des proscrits », où nous retrouvons notre actuelle Pola [Pula, ville et port croate].
Cette affirmation de Strabon et d’autres témoignages que nous rencontrerons encore donnent un aspect de vraisemblance à la poursuite des Argonautes par les Colchiens jusqu’en Adriatique supérieure. Le seul mystère à élucider est donc celui de leur passage du Pont-Euxin dans le golfe de Fiume. Le poète ne s’embarrasse pas pour si peu, et c’est en deux vers qu’il transporte nos héros des bouches de l’Ister aux îles dalmates, alors que ces deux points sont séparés par onze degrés de longitude, soit en ligne directe, six cent cinquante milles marins, et, avec les méandres du fleuve et de ses affluents, quinze cent milles au moins ou deux mille huit cent kilomètres, ce qui représente, au bas mot, compte tenu des portages ou roulages nécessaires, deux à trois mois de navigation.
Mais quelle route ont suivi ces hardis navigateurs ? Et, enfin, le passage de la mer Noire dans l’Adriatique est-il possible ? La remontée du Danube jusqu’à Belgrade ne présente pas de difficultés majeures, et là où le fleuve n’était pas navigable, les héros n’hésitaient pas à transporter Argo sur leurs épaules, comme ils feront plus tard en Libye, soit à le faire avancer sur les rouleaux de bois d’olivier dont ils s’étaient abondamment munis, suivant les dires mêmes du poète. D’après Justin, d’ailleurs, c’est pour passer de l’Ister dans l’Adriatique que les Argonautes auraient porté leur navire sur leurs épaules, aucun cours d’eau n’ayant la largeur et la profondeur nécessaire à l’Argo.
   Nous avons laissé nos héros à la hauteur de Belgrade. Là ils empruntent la Sava qui, dès cette époque, était navigable jusque’à son confluent avec la Kulpa à Sciccia. Nous avons là le témoignage de l’historien Dion Cassius, à propos de l’expédition d’Octave en Pannonie, qui eut lieu en 35 avant Jésus-Christ : « Il mit le siège devant Scissia, place situé au confluent de la rivière Colapis (Kulpa) et de la Save. Il prit la ville et s’arrêta là. Mais pendant le siège, on fit remonter la Sava à deux bateaux venant du Danube. »À Scissia, les Argonautes entrent dans la Kulpa et remontent cette rivière (ou suivent sa vallée) jusqu’à son cours supérieur. Ottach, sur la haute Kulpa, est séparé de Fiume d’environ 35 kilomètres. À côté se trouvent deux hautes montagnes, Rianjack (1528 m) et Urata (879 m), entre lesquelles s’ouvre le col de Delmès , à 600 m d’altitude. La remontée de la Kulpa, de Scissia (la Sisak actuelle) jusque dans la haute vallée ou éventuellement son transport sur 250 km est un exploit parfaitement réalisable par ces athlètes grecs, qui en feront beaucoup plus en Libye.
   Du temps d’Appolonios, on croyait que l’Ister se partageait en deux branches, dont l’une se déversait dans l’Adriatique et l’autre dans le Pont-Euxin. Strabon, deux siècles plus tard, réfute cette opinion d’Hippique et dit que l’Ister se jette seulement dans le Pont et ne se divise en deux branches qu’à son embouchure. Il ajoute : « suivant certains auteurs, Jason et ses compagnons auraient remonté la plus grande partie de l’Ister, suivant d’autres, ils l’auraient remonté jusqu’à l’Adriatique. Les uns ne connaissaient pas les endroits dont ils parlent, les autres supposent un Ister qui sortirait du grand Ister pour se jeter dans l’Adriatique ; leur supposition n’est ni invraisemblable, ni absurde. [ Il ajoute encore :] Hipparque a reproduit cette erreur commune à quelques-uns de ses prédécesseurs lesquels supposent l’existence d’un fleuve, portant le même nom , d’aster, qui sec serait jeté dans l’Adriatique après s’être séparé de l’autre Ister, qui aurait même donné à toute cette partie de son bassin la dénomination d’Istrie, et que Jason aurait descendu tout entier lors de son retour de Colchide.
Diodore de Sicile, de son côté, réfute l’opinion de ceux qui ont prétendu que les Argonautes après avoir remonté l’Ister jusque’à sa source, étaient entrés, par une autre branche du fleuve, dans l’Adriatique. Il distingue « l’Ister qui se jette dans le Pont-Euxin » et un autre fleuve homonyme qui se jette dans l’Adriatique. Ce dernier ne nous est pas connu ; ce doit être quelque petit cours d’eau du pays des Istriens.
   Ainsi  Diodore et Strabon, qui sont contemporains et vivaient deux siècles après Appolonios, concordent dans leur conclusions. Pour conclure nous-mêmes, il semble que les voies d’eau Ister, Sava et Kulpa permettent aux Argonautes de s’approcher de l’Adriatique et du golfe de Fiume suffisamment pour pouvoir remettre leur nef à l’eau en suivant la voie commerciale un usage à cette époque… »

Mais qui étaient les Argonautes ?
   Plusieurs hypothèses s’affrontent. Les Argonautes auraient été, si l’on en croit Appolonios de Rhodes, une cinquantaine parmi lesquels, Argus, le constructeur du bateau, Atalante, seule femme à bord du bateau qui sera rejointe par Médée en Colchide, Castor et Pollux, Héracles, Idmon et Mopsos, devins légendaires, Lyncée, Méléagre, Nauplius, Oilée, Orphée le joueur de lyre, Pélée, père d’Achille et mari de Thétis, nymphe marine, Périclymène, un fils de Poséidon, Télamon, père d’Ajax, Typhis, timonier du navire, Zéthée et Calaïs, fils ailés de Borée, le vent du Nord et qui combattirent les Harpies au large de la Bérycie. Médée, fille d’Éétes, roi de Colchide se joindra à eux après avoir aidé Jason à s’emparer de la Toison d’or.

Les Argonautes :
Les argonautiques orphéiques [Arg] en mentionnent 49 hommes, Apollodore [Apd] 45, Apollonios de Rhodes [Apl] 64, Hygin [Hyg] 63, Diodore de Sicile [Dio] 54.
Acaste, fils du roi Pélias [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Actor, fils de Déion le Phocien [Apd]
Admète, prince de Phères [Apd, Apl, Arg]
Amphiaraos, devin et roi d’Argos [Apd]
Ancée, dit le Grand, de Tégée, fils de Poséidon [Apl, Hyg]
Ancée, fils de Lycurgue [Apd, Apl, Hyg]
Argos le Thespien qui construisit l’Argo [Apd, Dio]
Ascalaphos,d’Orchomène, fils d’Arès [Apd]
Astérios, fils de Cométès, un Pélopien [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Atalante, la vierge chasseresse de Calydon et la seule femme de l’expédition [Apd, Dio]
Augias, fils d’Hélios et d’Hyrmina, roi d’Elide [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Autolycos, fils de Chioné et d’Hermès [Apd]
Boutès l’apiculteur d’Athènes [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Caenée, Lapithe qui avait été née femme puis fut changée en homme par Poséidon [Apd, Hyg]
Calaïs, frère de Zétès et fils ailé de Borée [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Canthos d’Eubée [Apl, Hyg]
Castor le lutteur Spartiate, l’un des Dioscures [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Céphée, fils d’Aléos l’Arcadien [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Echion, fils d’Hermès, le héraut de l’expédition [Apl, Arg, Hyg ]
Erginos de Milet [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Euphémos, de Ténare, le nageur [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Euryale, fils de Mécistée, un des Epigones [Apd]
Eurytos, fils d’Hermès [Apd, Apl, Arg, Hyg]
 Héraclès, l’homme le plus fort qui ait jamais vécu [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Hylas le Dryope, l’écuyer d’Héraclès [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Idas au mauvais caractère, fils d’Apharée, de Messène [Apl, Arg, Hyg]
Idmon,devin d’Argos, fils d’Apollon [Apl, Arg, Hyg]
Iphiclès, fils de Thestios l’Etolien [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Iphitos, frère du roi Eurysthée de Mycènes [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Jason, le capitaine de l’expédition [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Laërte, fils d’Acrisios d’Argos [Apd, Dio]
Lyncée, l’homme à la vue perçante, frère d’Idas [Apl, Arg, Hyg]
Méléagre de Calydon [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Mopsos le lapithe [Apl, Arg, Hyg]
Nauplios l’Argien, fils de Poséidon, navigateur éprouvé [Apl, Arg, Hyg ]
Oïlée, le Locrien, père d’Ajax le petit [Apl, Arg, Hyg]
Orphée, poète et musicien de Thrace, fils d’Oeagre et de Calliope [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Palaemon, fils d’Héphaïstos, un Etolien.[Apd, Apl, Arg, Hyg]
Pelée le Myrmidon [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Pénéléos, fils d’Hippalcimos, le Béotien [Apl, Arg, Hyg]
Périclyménos de Pylos, fils de Poséidon qui avait reçu le don de métamorphose [Apd, Apl]
Phaléros, archer athénien [Apl]
Pollux, boxeur spartiate, l’un des Dioscures [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Polyphème, fils d’Elatos, l’Arcadien [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Tiphys, le timonier de Siphae en Béotie [Apd, Apl, Arg, Hyg]
Télamon, fils d’Éaque et d’Endéis [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Zétès, fils de Borée, frère de Calaïs [Apd, Apl, Arg, Dio, Hyg]
Voir la liste complète sur https://fr.wikipedia.org › wiki › Argonautes

Appolonios de Rhodes : L’Argonautica ou Les Argonautiques

Le poète Appolonios de Rhodes est né à Alexandrie aux environs de 295 avant J.-C. À la suite de la première publication de L’Argonautica (Appolonius est alors âgé de 18 ans), son maître, Callimaque de Cyrène (vers 305-vers 240 av. J.-C.) l’accuse de l’avoir plagié et obtient son exil. Appolonios choisit Rhodes où il remaniera et republiera son récit en quatre chant (250-240 av. J.-C.). Il est autorisé à retourner à Alexandrie, deviendra  le précepteur du futur pharaon Ptolémée III, Évergète Ier dit « le bienfaiteur » (vers 283-vers 221 av. J.-C.) et directeur de la prestigieuse bibliothèque d’Alexandrie. Il mourra aux environs de 215 avant J.-C.

Jason, les Argonautes, la Sava, la Ljubljanica  et le dragon de Ljubljana

   Selon l’une des versions, les Argonautes se seraient  dirigés vers le nord en remontant le fleuve Danube plutôt que de rentrer par la mer Égée pour échapper à leurs poursuivants. Ils remontèrent d’abord le Danube jusqu’à la confluence de la Sava puis son affluent la Ljubljanica (en allemand Laibach, cours d’eau de 41 km qui effectue en partie son trajet dans le sous-sol karstique avant de traverser la capitale slovène. Ils démontèrent alors l’Argo et le transportèrent sur leur dos ou en le faisant rouler sur des rondins jusqu’à la mer Adriatique. Entre les municipalités actuelles de Vrhnika et de Ljubljana, les Argonautes trouvèrent un grand lac entouré de marais. C’est là que Jason terrassa un monstre. Ce monstre était, dit une autre légende, le dragon de Ljubljana qui apparaît sur le blason et le drapeau de la capitale de la Slovénie.

Notes : plusieurs dragons ailés ornent le pont des dragons (Zmajski Most) construit entre 1900 et 1901, ce pont est l’œuvre de J. Zaninovic. Le dragon (ou le Lindwurm, créature mi-serpent mi-dragon) est aussi un symbole pour la ville autrichienne proche de Klagenfurt qui fut pendant des siècles le grand centre spirituel slovène. Du fait de cette proximité, la légende du dragon de Ljubljana et celle du Lindwurm de Klagenfurt furent souvent comparées ou reliées ; et les légendes ont été traitées de façons similaires dans les deux cités d’un point de vue héraldique: les blasons représentent tous deux des dragons de couleur verte, placés sur un fond rouge et associés à un bâtiment. (sources Wikipedia)

Sources :
PIERRE, Pierre, « Delta blond et mer Noire », Le Roman du Danube, Plon, 1987

SÉNAC, R. , « Le retour des Argonautes d’après les Argonautiques d’Appolonius de Rhodes », Bulletin de l’Association Guillaume Budé : Lettres d’Humanité n° 24, décembre 1965, pp. 447-476
http://persee.fr/doc/bude_1247-6862_1965_num_24_4_4226
 www.mythologica.fr/grec/argonaute.html
https://fr.wikipedia.org › wiki › Argonautes

Eric Baude pour Danube-culture, mis à jour octobre 2023, © droits réservés

Inspirée du mythe grec de Jason et de l’Argonaute à la recherche de la Toison d’or, l’Argo a été mis en scène sur l’Arno à Florence pour célébrer le mariage du prince Côme II de Medicis (1590-1621), ami de Galilée, avec Maria Magdalena d’Autriche (1589-1631) en 1608. Dessin de Remigio Cantagallina (vers 1582-1656) gravé par Giulio Parigi (1571-1635), 1608 

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