Le château de Schönbühel (Wachau)

   Le château avec sa tour caractéristique tels qu’on les aperçoit aujourd’hui, date du début du XIXe siècle. Au sommet de deux rochers d’une quarantaine de mètres de haut qui plongent directement dans le lit du Danube et qui sont appelés familièrement « La vache et le veau », ce monument historique, remanié à plusieurs reprises est une propriété privée.
Comme dans de nombreux endroits stratégiques de la vallée du Danube, il est vraisemblable que les Romains avaient déjà bâti à cet endroit une forteresse ou une tour de guet afin de surveiller le fleuve, le Danube faisant alors à la fois office de frontière (Limes) et d’artère commerciale. Un premier château-fort médiéval est construit à la fin du XIe-début du XIIe siècle par les frères, Marchwardus et Friedrich von Schoenbuchele, vassaux de l’évêché de Passau, sur l’emplacement des ruines de la tour romaine
. Une école et une église dans laquelle les messes et les cérémonies auront lieu jusqu’en 1667, seront construites ultérieurement.

Le château de Schönbühel, gravure de Georg Matthäus Vischer (1628-1696) extraite de son recueil « Topographia Archiducatus Austriae Inferioris Modernae », 1672

   À la mort de leur descendant, Ulrich von Schoenbuchele (début du XIVe siècle), la dynastie s’éteint. Le château devient alors la propriété de Konrad (IV) von Eisenbeutel dit l’ancien puis en 1323 de l’évêché de Passau1 qui l’administre mais est contraint de le vendre en 1396 à Gundakar von Starhemberg, dernier seigneur féodal de Gallneukirchen, vraisemblablement pour des raisons financières. Gundakar von Starhemberg et son frère Kaspar vont soutenir le mouvement de la Réforme au XVIe et feront de Schönbühel un centre du protestantisme. Après s’être converti au catholicisme en 1639, Konrad Balthasar von Starhemberg (1612 -1687) fait édifier à proximité du château, entre 1666 et 1674, le monastère de l’ordre des Servites sur des ruines surnommées par les habitants du voisinage « le château du diable ». Son fils, le comte Ernst Rüdiger von Starhemberg (1638-1701), gouverneur militaire de Vienne, a marqué l’histoire de l’Autriche par son courage exceptionnel et sa défense héroïque de la capitale autrichienne assiégée pour la deuxième fois de son histoire par les armées ottomanes de Kara Mustafa en 1683.

Le comte Ernst Rüdiger von Starhemberg (1638-1701)

Pendant plus de quatre siècles, la seigneurie de Schönbühel demeurera la propriété de la famille Starhemberg. Cette famille possédait également dans la Wachau la forteresse d’Aggstein ainsi que les droits de péage pour la navigation sur le fleuve dont abusèrent sans scrupule certains occupants précédents des lieux comme Hadmar III von Kuenring ou encore Jörg Scheck vom Wald.

Le château et le couvent de  Schönbühel, peinture de Jakob-Placidus Altmutter (1780-1820), vers 1817

Franz Graf von Beroldingen (1791-1864), membre d’une vieille famille de la noblesse d’origine suisse, acquiert le château de Schönbühel en 1819 et le fait reconstruire sur les anciennes fondations de la forteresse initiale (1819/1821) dont quelques vestiges sont encore visibles dans le clocher de la chapelle du château.

Le château et le couvent de Schönbühel, gravure coloriée d’Adolphe Kunike d’après un dessin de Jakob Alt, 1826

Schönbühel est ensuite revendu en 1929 au comte Oswald Seilern und Aspang (1900–1967) dont la famille est expulsée par les armées soviétiques lors de l’occupation de l’Autriche  à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le château est ensuite restitué aux Seilern-Aspang qui en sont toujours propriétaires.

William Henry Bartlett (1809-1854) vue sur le château de Weitenegg et le Danube depuis le château de Schönbühel, gravure sur acier 1840

communauté juive vécut du Moyen-Âge jusqu’en 1671 dans le petit village au pied du château et dont le nom est mentionné dans un document officiel de l’année 1538. La synagogue se trouvait sur le site de la maison actuellement n° 147. Le cimetière juif du Kettental, au nord-est du village, n’a pu être localisé avec précision. Entre juin 1944 et avril 1945, des membres de la communauté juive hongrois ont été réquisitionnés par l’administration du domaine de Schönbühel et travaillaient à diverses taches (gestion et forêts).

Notes :
1Selon certaines sources la seigneurie et son château deviennent la possession de l’abbaye voisine de Melk.

Danube-culture, © droits réservés, mis à jour septembre 2025

Photo © Danube-culture, droits réservés

Sources : 
www.schoenbuehel.at
www.gedaechtnisdeslandes.at
www.museumnoe.at
Barbara Staudinger, « Gantze Dörffer voll Juden », Juden in Niederösterreich 1496-1670, Mandelbaum Verlag, Wien 2005

Portail d’entrée du parc du château, photo © Danube-culture, droits réservés

Sarmingstein (Strudengau)

La tour est édifiée en 1488 par les frères Prueschenk sur ordre de l’empereur Frédéric III (1415-1493). En 1513, le comte Heinrich Prueschenk von Hardegg doit la céder à l’abbaye augustinienne de Waldhausen (Strudengau), lui-même séjournant la plupart du temps au château voisin de Grein.
Sur ordre du roi Ferdinand Ier (1503-1564) le prévôt Conrad de l’abbaye dote la forteresse de bastions en 1538 pour remplacer le château-fort de Werfenstein, en amont de Sarmingstein, déjà en ruine et qui servait à surveiller la navigation sur Danube. En 1602, le prévôt Parthenreuter fait à son tour rénover le bâtiment du poste péage. La tour, devenue inutile est laissée à l’abandon à partir du XVIIe siècle.

Albrecht Altdorfer (vers 1480-1538), Sarmingstein, dessin, 1511

À la suite de la mise en place de l’impôt sur les toitures ordonné par Joseph II de Habsbourg, le toit qui la protégeait est démoli vers 1785, ce qui entraîne la destruction d’une partie du bâtiment.

Jakob Alt (1789-1872) Sarmingstein, huile sur carton, 1817,

Ernst Welker (1784-1857), Sarmingstein, aquarelle, 1828   

   Le dynamitage de rochers pour la construction de la ligne de chemin de fer (1908-1909), met la vieille tour à rude épreuve, si bien qu’elle doit être en partie démolie, perdant un quart de sa hauteur initiale de 16 mètres.
On la retrouve également sur les armoiries de Sarmingstein, attribuées par l’empereur Maximilien II (1527-1576) en 1572.

Sarmingstein (Strudengau) en 1889, cliché du photographe autrichien Amand Helm (1831-1893) extraite de « Landschaften und Orte an der Donau ». La photo donne une bonne idée de la hauteur du Danube par rapport à celle d’aujourd’hui. À gauche la tour du dispositif de douane.

Sarmingstein, vers 1890-1900, Library of Congress’s Prints and Photographs division, USA

Elle a été dotée d’une plate-forme d’observation en 1968 qui permet d’avoir une vue magnifique sur l’aval et l’amont de la vallée de la Strudengau.

Eric Baude pour Danube-culture, © droits réservés, mis à jour décembre 2024

Sarmingstein, église saint-Kilian, croix avec une ancre au sommet de la voute centrale, photo droits réservés

 L’église saint-Kilian de Sarmingstein, à l’origine dédiée à saint-Jean-Baptiste, érigée en style roman, a été reconstruite et baroquisée vers 1700. L’édifice se compose d’une nef à trois travées et d’un chœur à une travée. La tour du côté ouest date de 1913. L’église est entourée d’un petit cimetière et de maisons aux façades colorées, photo © Danube-culture, droits réservés

Entre Inn et Danube, le splendide opéra épiscopal de Passau

Salle d’opéra (théâtre) des princes-évêques de Passau, photo droits réservés
   Cette superbe salle de bal épiscopale, logée au 2+4 Gottfried-Schäffer-Strasse, a été aménagée au XVIIIe siècle pour pouvoir y représenter des opéras dont les princes-évêques étaient friands. En 1883, la salle se métamorphosera en Théâtre municipal. Elle fait office aujourd’hui de salle du Théâtre de la région de Basse-Bavière, accueillant également dans sa programmation éclectique des opérettes, des comédies musicales ainsi que d’autres manifestations lyriques. Elle sert également de salle de concerts attitrée à la Philharmonie de Basse-Bavière.

    La Redoute est un bâtiment de deux étages juxtaposant le théâtre, et reliant celui-ci à la résidence épiscopale située au dessus. Elle fut construite à l’initiative du prince-évêque Johann Philipp Graf von Lamberg (1689-1712).

La Redoute avec ses jardins suspendus sur une gravure du XVIIIe

De magnifiques jardins suspendus furent aménagés sur son toit avec une succession de parterres de fleurs, des arbres, des arbustes exotiques et des fontaines musicales qui contribuèrent largement à leur réputation.

Le prince-évêque autrichien Joseph Franz Anton, comte d’Auersperg (1734-1795) la transforma ultérieurement en salle de spectacle. Les citoyens « ordinaires » de Passau furent alors autorisés à assister aux représentations, une grande nouveauté pour l’ l’époque.

Eric Baude pour Danube-culture, © droits réservés, décembre 2024

La Redoute de l’opéra épiscopal de Passau aujourd’hui, photo © droits réservés

Le pavillon chinois de Donaustauf

Photo Kerstin Dittmann, www.donaupiratin.de, droits réservés

Donaustauf recèle en effet d’autres trésors architecturaux historiques parmi lesquelles les ruines d’une forteresse médiévale construite par les évêques de Ratisbonne et détruite par les armées suédoises pendant la guerre de Trente ans (1618-1638) d’où la vue sur le Danube est incomparablement plus belle que depuis le Walhalla voisin, une église de pèlerinage, saint-Sauveur datant du XVe siècle de style gothique, baroquisée au XVIIIe et « adaptée » à l’architecture du Walhalla en 1843 par son auteur, Léo von Klenze (1784-1864), une église paroissiale, saint-Michel, en partie médiévale et, dans l’ancien jardin princier, une étonnante tour chinoise.

Joseph Mallord William Turner (1775-1851) ), L’ouverture du Walhalla, National Gallery, London, 1842

Cet exemple d’un patrimoine discret, symbole de l’inspiration et du goût pour l’exotisme alors à la mode au XVIIIe siècle parmi l’aristocratie et d’une élégance raffinée, contraste avec l’édifice pompeux dominant le fleuve érigé entre 1831 et 1842 à la demande du roi Louis Ier de Bavière (1786-1868).

Le village de Donaustauf, les ruines de la forteresse médiévale, l’église Saint-Michel, le Walhalla au pied duquel se trouve un pont en bois franchissant le Danube, le château des princes von Thurn und Taxis et la tour chinoise,  vers 1850

Le prince Maximilian Karl von Thurn und Taxis (1802-1871) a fait construire la tour chinoise dans le jardin de sa résidence d’été de Donaustauf la même année que celle de l’inauguration du Walhalla (1842). Celle-ci a remplacé en fait une première construction du même type, un pavillon d’été chinois qui avait été érigé dans le parc du château de Donaustauf vers 1800 puis transformée en une tour de deux étages surmontée d’un toit en forme de lanterne chinoise par son père, Karl Alexander (1770-1827).

Détail de la tour chinoise, photo © Danube-culture, droits réservés

Ce monument échappe au grand incendie qui détruit entièrement le château en 1880 et se propage jusqu’aux maisons du village. La tour est démontée et installée en 1902 à Prüfening dans le jardin de la nouvelle résidence d’été des princes Thurn und Taxis, une ancienne abbaye bénédictine fondée au début du XIIe siècle et dont ils ont récemment hérité. Elle y restera jusqu’en 1998 où, sur l’initiative de l’association pour la protection de la tour chinoise fondée en 1998, elle retrouve son emplacement d’origine à Donaustauf dans le parc de l’ancienne résidence d’été princière en 1999 tout en étant restaurée.
La tour chinoise accueille des expositions durant la belle saison ainsi que d’autres évènements de tous types (concerts, mariages…). Le monument est accessible à la visite chaque premier dimanche du mois de mai à septembre entre 14h et 18h.

Les monuments asiatiques ou d’inspiration asiatique étant fort rares le long du Danube, on ne saurait manquer de lui consacrer un peu de temps lors d’une visite à Donaustauf et au Walhalla.

Eric Baude, © Danube-culture, droits réservés, mis à jour août 2024

L’église de pèlerinage saint-Sauveur, photo © Danube-culture.droits réservés

Notes :
1 Claudio Magris, « Un Walhalla et une rose » in Danube, Éditions Gallimard, Paris, 1988, p 123. Claudio Magris à qui le monument ne plait guère écrit un peu loin dans ce même chapitre : « Ce Walhalla est à ce rêve ce que le film sur les travaux d’Hercule, avec Steve Reeves et Sylva Koscina, est au mythe grec. Il contient 161 bustes de grands homme d’Allemagne ; certains ne sont indiqués que par leur nom (Goethe), d’autres avec leur qualification (Mozart, compositeur) ou avec de solennelles définitions (Klopstock, le chanteur sacré). L’administration dans ce panthéon s’est poursuivie même après Louis Ier et aujourd’hui encore, pour des postulants à l’immortalité, il n’est pas impossible d’y accéder, moyennant un complexe parcours administratif. Mais ceux qui avaient raison, c’étaient Metternich qui ne l’aimait pas, et Hebbel qui ne voulait pas y entrer… »

La vue sur le Danube depuis les ruines de la forteresse médiévale, photo © Danube-culture, droits réservés

Le Centre Culturel Nicăpetre de Brăila

   La villa Embiricos, aujourd’hui Centre Culturel Nicăpetre (strada Belvedere n°1), a été édifiée en 1912 par l’architecte Lazăr I. Predinger pour Menelas Embiricos, armateur et homme politique grec, descendant d’une véritable dynastie d’armateurs, de banquiers et de commerçants  originaires de l’île ionienne d’Andros et dont certains des membres s’étaient installés déjà auparavant à Brăila et exerçaient un quasi-monopole sur certaines activités commerciales, cet élégant et luxueux hôtel particulier aux façades et décorations raffinées, tient lieu à son origine de siège de la compagnie maritime M. Embiricos & Co dont Menelas Embiricos est le propriétaire avec son frère Leonidas et de logement pour sa famille.

Le port de Brăila au début du XXe siècle avant sa mécanisation (1908) qui provoquera de graves émeutes parmi les dockers et les ouvriers.

   L’écrivain Fanuş Neagu (1932-2011) évoque dans un de ses récits l’atmosphère  de la fête que l’amateur organise pour l’inauguration de son hôtel particulier qu’il avait fait coïncider avec la journée de la fête national grecque :
« Les sirènes des navires ancrés dans le port retentissaient sur l’eau puis se taisaient et recommençaient à nouveau, les canons de parade tonnaient en grandes salutations. Dans le jardin d’Embericos on servait, sur des plateaux géants, des olives, des oranges, des mandarines, de l’ouzo, de la liqueur de roses, du vermouth, de l’eau-de-vie de Chios, du mouton grillé, des tripes surtout et des pièces de viande de chevreau accompagnées par des vins doux et parfumés… »
   La société grecque exporte des céréales et importe du charbon d’Angleterre. Menelas Embiricos est également agent général de plusieurs compagnies maritimes (Byron Steamship Ltd, Londres, Compagnie Nationale Grecque de Navigation de Bateaux à Vapeur grecque) et possède avec son frère une flotte de cargos assurant une liaison régulière entre l’Angleterre, le continent, la Méditerranée et les ports de la mer Noire et du Danube parmi lesquels Brăila. Ils  possèdent encore les paquebots Themistocle puis Alexandre Ier qui relieront Constanţa à New York via le Pirée et Marseille ainsi que d’autres bateaux transportant les voyageurs de Marseille jusqu’à Varna (Bulgarie) tout en desservant des ports grecs intermédiaires (Thessaloniki, Le Pirée…).
   Les affaires de la famille Embiricos vont connaître une période d’instabilité à cause de la première guerre mondiale. Elles reprendront par la suite mais les deux armateurs grecs décident de transférer en 1920 le siège de leur compagnie à Constanţa, au bord de la mer Noire. Ils s’y s’installent et y font construire un immeuble prestigieux.

L’immeuble construit à la demande des frères Embiricos à Constanţa en 1922 et surnommé « Le palais de la navigation, un joyau du patrimoine architectural de la capitale de la Dobrodgée, est aujourd’hui dans état déplorable, sources Wikimedia

   Le conflit entre la Grèce et l’Empire ottoman (1919-1922), la défaite de leur pays et ses conséquences financières entravent à nouveau les activités commerciales des frères Embiricos. La crise économique de 1929 commence à se profiler. Leur hôtel particulier de Brăila, abandonné, mal entretenu, a été vendu entretemps (1927). Il appartiendra ensuite successivement à la la Société des amis de M. Eminescu (1930), servira de dispensaire de la Caisse d’Assurance Sociale Roumaine (1937), sera occupé par des soldats de l’Armée rouge en 1944 puis abritera un hôpital et une polyclinique. En 1986, le bâtiment est confié à l’administration du Musée Carol Ier .  

Photo © Danube-culture, droits réservés

   Le Centre Culturel Nicăpetre de Brăila, strada Belvedere n°1, qui abrite désormais la collection de l’artiste roumain Nicăpetre (de son nom de famille Petre Bălănică, 1936-2008) a été inauguré le 6 décembre 2001 dans l’ancienne Maison des collections d’art (1986-2001). Il a été rénové entre 2008 et 2010 et réouvert au public le 12 novembre 2010.

   Le bâtiment aux quatre façades d’une rare élégance est entouré d’un jardin dans lequel sont également exposées des sculptures.

Photo © Danube-culture, droits réservés

   À l’intérieur, répartis sur trois étages organisés de la même manière, des salles d’exposition réparties autour d’un escalier central en marbre décoré d’un superbe vitrail art déco représentant Hermès, dieu grec du commerce. L’escalier est relié au hall d’entrée. Les combles ont été aménagés pour accueillir des expositions temporaires.

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Détail du vitrail « Art Nouveau » de l’escalier Photo © Danube-culture, droits réservés

   Un travail intéressant de dramaturgie muséal met en valeur les oeuvres du sculpteur. Elles-mêmes valorisent par leur puissance, leur expressivité et leur symbolisme les espaces architecturaux et les éléments de décoration (plafonds, frises, lucarnes, balcons et balustrades, grandes fenêtres, colonnes corinthiennes qui ne sont pas sans faire allusion au pays d’origine du commanditaire du bâtiment…) tout en contrastant avec eux. 

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Un jeu permanent d’influences multiples.
Il émane de cette rencontre, de ce dialogue et de cette alliance par delà les années entre sculpture, architecture, organisation des espaces, des perspectives, des alternance des champs de lumières et d’ombres douces et des éléments décoratifs raffinés, une atmosphère particulièrement séduisante et convaincante, une fluidité artistique équilibrée entre mouvement et repos.

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www.muzeulbrailei.ro

Eric Baude, © Danube-culture, droits réservés, mis à jour novembre 2023

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