Adalbert Stifter (1805-1868) : écrivain, peintre et pédagogue haut-danubien

Adalbert Stifter, lever de lune (vers 1855)

« Gorgé des rumeurs et des flots de sève montante de leur jeune vie à peine commencée, les jeunes gens escaladaient la pente entre les arbres, parmi les chants des rossignols. Tout autour d’eux se déployait un paysage resplendissant où couraient les nuages. Dans la plaine, en contrebas, on pouvait apercevoir les tours et la masse des demeures d’une grande ville. »

Adalbert Stifter, L’homme sans postérité, traduction de Georges-Arthur Goldschmidt, Éditions du Seuil, Paris, [1995 ?], c. 1978

Écrivain, pédagogue, poète réaliste et peintre haut-autrichien né en 1805 à Oberplan (Horní Plana, Bohême méridionale) et mort à Linz en Basse-Autriche, grand admirateur de Goethe, Adalbert Stifter est une des personnalités culturelles autrichiennes incontournables de l’époque post-napoléonienne du Biedermeier (1815-1848). Mais le peintre écrivain ou l’écrivain peintre autrichien, fervent admirateur et observateur de la nature et de la lenteur et  du voyage intérieur, ne symbolise en aucune façon cette époque superficielle qui représente le grand triomphe du goût bourgeois et du conservatisme dans les pays de la confédération germanique et en Autriche.

L’abbaye de Kremsmünster peinte par A. Stifter (1823-1825)

A. Stifter perd à l’âge d’à peine douze ans son père qui se tue accidentellement. Traumatisé, son fils tente d’abord de se laisser mourir de faim puis il entreprend l’année suivante, des études à l’abbaye bénédictine de Kremsmünster.

Il est admis en 1826, à l’Université de Vienne, (Faculté de droit) et s’éprend de Fanny Greipl, fille d’un commerçant de la bourgeoisie viennoise. Dans ses lettres à Fanny, l’étudiant se dévalorise lui-même comme amant. Son refus de participer à un concours pour obtenir une chaire de physique à l’Université de Prague déconcerte ses futurs beaux-parents, qui le perçoivent alors comme un homme instable, sans ambition ni avenir. En 1832 a lieu la rencontre avec Amalia Mohaupt, une ancienne prostituée, qui devient sa femme en 1837. Sans descendance, le couple adopte plus tard les enfants d’un frère d’Amalia. Une fille se suicidera en se jetant dans le Danube. Après cet accident tragique, l’écrivain s’enfonce dans une grave dépression.

A. Stifter en 1868, portrait de Bertalan Széchely

A. Stifter n’arrive pas à choisir entre les vocations de peintre et d’écrivain. Il se décide en 1840, après de longues hésitations, à devenir écrivain et c’est à travers la littérature et les nouvelles qu’il exprimera son talent d’observateur de la nature et sa passion pour celle-ci.

La parution de sa première nouvelle Der Kondor (1840) à Vienne reçoit un accueil très enthousiaste et le rend célèbre. Pendant huit ans, ilarrive à subvenir à ses besoins grâce à la vente de ses livres et des leçons particulières. Stifter est nommé Inspecteur des écoles primaires de Haute-Autriche en 1850. L’écrivain prend sa retraite en 1865 et, gravement malade, met brutalement fin à son existence en se tranchant la gorge le 28 juin 1868.

Le mur du diable, près de Hohenfurt, peinture d'A. Stifter

Le mur du diable, près de Hohenfurt, peinture d’A. Stifter, photo droits réservés

« Si l’on excepte les écrits de Goethe et en particulier les Conversations de Goethe avec Eckermann, le meilleur livre allemand qui existe : que reste-t-il de la littérature en prose allemande qui mérite d’être relu et relu encore ? Les Aphorismes de Lichtenberg, le premier tome de l’Autobiographie de Jung-Stilling, L’été de la Saint-Martin d’Adalbert Stifter et Les Gens de Selwyla de Gottfried Keller, c’est tout pour l’instant. »

Friedrich Nietzsche, « Le Voyageur et son Ombre » in Humain, trop humain. Un livre dédié aux âmes libres., 1879

La maison d’Adalbert Stifter à Linz, à proximité du Danube (rive droite)

http://www.adalbertstifter.at
http://www.stifterhaus.at

Bibliographie sélective en langue française :

Le Sentier dans la montagne, Éditions Sillage, Paris, 2017
Le cristal de roche, Paris, Éditions Sillage, Paris, 2016
Dans la forêt de Bavière, Premières pierres, Saint-Maurice, 2010.
Fleurs des champs, Éditions Circé, Belval, 2008
Les deux soeurs, Éditions Circé, Belval, 2004
L’arrière-saison, récit, Éditions Gallimard, Paris, 2000
Brigitta, Éditions Farrago, Tours, 2000
Descendances : nouvelle, préface de J. Le Rider, Éditions J. Chambon, Nîmes, 1996
Pierres multicolores. 1, Cristal de roche, nouvelles, Éditions J. Chambon, Nîmes, 1995
L’homme sans postérité, Éditions du Seuil, Paris, 1995
Le condor, Éditions Séquences, Rezé, 1994
Le village de la lande, nouvelle, Éditions J. Chambon, Nîmes, 1994
Tourmaline : pierres multicolores II, nouvelles, Éditions J. Chambon, Nîmes, 1990
Les cartons de mon arrière-grand-père, Éditions J. Chambon, Nîmes, 1989
Le château des fous, Éditions Aubier (édition bilingue), Paris, 1979

Ernst Neweklowsky (1882-1963) : la navigation et le flottage sur le Danube supérieur

   « L’ingénieur Neweklowsky a passé sa vie à tracer les limites de l’ « Obere Donau », du Danube supérieur, et ― une fois circonscrit ce territoire ― à le passer au crible, à le classifier et à le le cataloguer mètre par mètre dans l’espace et dans le temps, en ce qui concerne la couleur des eaux et les tarifs douaniers, le paysage qu’il offre à la perception immédiate et les siècles qui l’on construit. Comme Flaubert ou Proust, Neweklowsky a consacré toute son existence à son oeuvre, à l’écriture, au livre ; le résultat, c’est un volume en trois tomes de 2 164 pages en tout, y compris les illustrations, qui pèse cinq kilos neuf cents et qui, comme le dit son titre, a, pour sujet non pas le Danube, mais plus modestement La navigation et le flottage sur le Danube supérieur (1952-1964).

   Dans la préface, Ernst Neweklowsky précise que son traité concerne les 659 kilomètres compris entre le confluent avec l’Iller, qui se jette dans le Danube un peu avant Ulm, et Vienne ainsi naturellement que de tous les affluents et sous-affluents de cette zone ; dans l’introduction au tome III, il admet toutefois avec l’impartialité de quelqu’un qui est au service d’une cause suprapersonnelle, que le concept de Danube supérieur — et l’espace correspondant— varie en fonction des points de vue où l’on se place : pour ce qui est de l’aspect strictement géographique cela embrasse les 1100 kilomètres entre la source et la cascade de Goönyü ; du point de vie de l’hydrographie les 1010 kilomètres entre la source et le confluent avec le March ; et en matière de droit international 2050 kilomètres, jusqu’au Portes de Fer, c’est-à-dire jusqu’à l’ancienne frontière avec la Turquie. Les Bavarois, dans une perspective plus étroitement régionale, le font s’arrêter au pont de Ratisbonne, et donnent d’ailleurs ce nom à une des sociétés par actions de leur centrale hydroélectrique — considérant comme « Danube inférieur » la courte section comprise entre Ratisbonne et Passau. Par contre dans la terminologie militaire en vigueur pendant la Première Guerre mondiale, on entendait par « Danube supérieur « , en se référant aux transports de troupes, la partie du cours comprise entre Ratisbonne et Gönyü… »
Claudio Magris, Danube, « Deux mille cent soixante-quatre pages et cinq kilos neuf cents de Danube supérieur »

Né le 26 juillet 1882 à Linz en Haute-Autriche, Ernst Neweklowsky effectue sa scolarité sur place avant d’aller étudier aux universités techniques de Vienne de Graz. C’est dans cette dernière ville qu’il obtient en 1905 son diplôme d’ingénieur. Il entre peu après au service des travaux publics et des chantiers fluviaux de Haute-Autriche où il travaille pendant 40 ans. Il est nommé Directeur de chantier en construction électrique entre 1908 et 1925, puis Chef de district de la construction de Linz de 1925 à 1939. Deux périodes de service militaire interrompent cette activité à une époque d’importants bouleversements dans ces domaines. Il reçoit à Vienne le titre de Docteur ès sciences en 1950 et, le 26 novembre 1954, la Médaille d’or d’ingénieur à Graz.

   Orienté vers la nature dès sa jeunesse, Ernst Neweklowsky fonde en 1912 le groupe de Linz des « Wandervogel » (oiseaux migrateurs). À cette époque il est déjà membre du Cercle des Alpes dont il est décoré de l’insigne doré en 1950. Il est également membre actif de nombreuses autres associations, essentiellement liées à l’étude du patrimoine local et au domaine scientifique. De 1926 à 1945, il est membre du comité de l’Oberösterreichische Musealverein (Association d’étude et de protection du patrimoine de Haute-Autriche). Outre la croix de chevalier de l’ordre de l’empereur François-Joseph, il a reçu au cours de sa carrière un grand nombre de distinctions et d’hommages. Il convient de citer à cet égard sa nomination comme membre d’honneur de l’Université d’Innsbrück (1953). En 1956, le gouvernement du Land de Haute-Autriche le nomme Conseiller d’honneur.

   Son amour de la nature et son regard aiguisé sur la technique sont à l’origine de ses premières publications sur les problématiques de la construction hydraulique et de la navigation sur la Traun et le Danube (1910). Ce sont les racines de l’œuvre d’une vie au service de quelque chose d’irremplaçable. Ernst Neweklowsky connait les dernières heures de la navigation traditionnelle sur nos fleuves, navigation qui était condamnée à disparaître peu de temps après. C’est à elle qu’il consacre toute son attention et son amour. En tant que collectionneur émérite, il est à même de réunir de nombreux détails grâce à une activité très intense, après sa journée de travail ; il peut ainsi élaborer une œuvre fondamentale sur la navigation et le flottage dans les régions du Danube supérieur.

Flottage du bois sur le Danube

   Dans la bibliographie de l’encyclopédie biographique de Haute-Autriche datant de 1958, ses travaux scientifiques comprennent près de 130 articles dont près des deux tiers sont écrits pendant sa retraite. Au cours des dernières années, ce chiffre a continué à augmenter car E. Neweklowsky a été de plus en plus consulté en tant que spécialiste reconnu aussi bien dans son pays qu’à l’étranger. C’est ainsi qu’il a pu organisé à Linz et à Passau deux expositions majeures sur la navigation fluviale.

   En parallèle à son activité de rédaction scientifique, il a en permanence donné des conférences, effectué avec plaisir des visites guidées, réalisé plusieurs série de photographies contribuant à transmettre ses connaissances à un grand nombre de personnes.

   C’est incontestablement l’importante thématique de la navigation, thématique abordée dans ses travaux d’un point de vue historique et technique, mais toujours selon une approche humaine, qui l’a fait connaître. Tout événement dans ce domaine n’aurait pu être organisé au cours des dernières années sur le Danube supérieur, non seulement à Passau, Ratisbonne ou Ulm, mais aussi sur la Salzach ou sur d’autres affluents, sans les conseils d’E. Neweklowsky ou du moins sa présence. Neweklowsky s’intéressait aussi de très près à la généalogie. Il a toujours volontiers mis à disposition ses recherches et collections dans ces domaines. Très étroitement lié à ces thèmes depuis de nombreuses années, il s’est encore consacré à l’étude des folklores, publiant des travaux scientifiques de grande valeur.

   Ernst Neweklowsky est resté très actif jusqu’à peu de temps avant sa mort, faisant preuve d’une admirable fraîcheur intellectuelle et physique. Sans relâche, il a travaillé jusqu’au dernier moment à l’écriture du 3ème tome de son « encyclopédie » (inachevée) sur la navigation danubienne, le principal objectif de toute sa vie.

Ses nombreux objets de collections, dans la mesure où ils sont liés à la navigation, au flottage du bois dans les régions du Danube supérieur, ont été léguées aux Archives du Land de Haute-Autriche.

Dr. Kurt Holler, Oberösterreichischer Musealverein (Association muséale de Haute-Autriche)

Sources :
MAGRIS, Claudio, « Deux mille cent soixante-quatre pages et cinq kilos neuf cents de Danube supérieur » in Danube, collection « L’Arpenteur », Gallimard, Paris, 1986

NEWEKLOWSKY, Ernst (1882-1963) Die Schiffahrt und Flösserei im Raume der oberen Donau, Oberösterreichischer Landesverlag OLV-Buchverlag, Linz, volume 1, 1952, volume 2, 1954, volume 3, 1964.

Linz, capitale de la Haute-Autriche : la ville des métamorphoses

« Les façades décorées, peintes en marron foncé, en vert, en violet, en blanc cassé et bleu s’y dressaient de toutes parts. Des médaillons en relief les ornaient et des volutes de stuc et de pierre les animaient. Des oriels [Fenêtre en encorbellement faisant saillie sur un mur de façade] sur le pan s’avançaient au premier étage et des échauguettes arrondissaient les angles, les uns et les autres s’élevant jusqu’au toit où ils rétrécissaient puis retrouvaient leur taille première pour s’achever en exubérantes coupoles ou en globes ; des pots à feu, des pinacles, des obélisques escortaient ces bulbes décoratifs sur la ligne d’horizon de la ville. Au niveau du sol, des colonnes torsadées commémoratives se dressaient sur les dalles des places, couronnées de disques rayonnant des piques d’or, sortes d’ostensoirs post-tridentins suspendus dans l’air. La sévère forteresse exceptée, campée sur son rocher, la cité était toute vouée au plaisir et à la splendeur. On respirait en tout lieu, la beauté, l’espace et la grandeur. »
Patrick Leigh Fermor, Dans la nuit et le vent, À pied de Londres à Constantinople, « Le Danube, ô saisons, ô chateaux », Éditions Nevicata, Bruxelles, 2016, traduction de Guillaume Villeneuve

Linz transformée ou la ville-métamorphose

Hier, et encore aujourd’hui, grande et dynamique cité commerciale et industrielle, Linz a  trouvé un judicieux compromis qui lui permet de conjuguer harmonieusement des objectifs parfois contradictoires (développement industriel, protection du patrimoine et de l’environnement) et d’accueillir des touristes de plus en plus nombreux.

Sans doute cette politique dynamique et consensuelle, alliée à des ambitions culturelles légitimes ont-t-elles aussi permis à Linz d’être élue dès 2009 « Capitale européenne de la culture ». Mais Linz ne s’est pas arrêtée à 2009. L’Opéra-théâtre, réalisé par l’architecte britannique Terry Pawson, connu pour son goût du minimalisme, et inauguré en avril 2013, en est une des preuves les plus convaincantes. 

La capitale de la Haute-Autriche, déjà bien desservie par des infrastructures routières est désormais en train, grâce aux récents aménagements ferroviaires dans la plaine de Tulln, à 1h 30 de Vienne.

Grande ville culturelle contemporaine danubienne, membre du Réseau des villes créatives de l’UNESCO, elle se situe de plus à la croisée des magnifiques paysages danubiens de la Strudengau et de la Nibelungengau.

Linz a toujours su entretenir tout au long de son histoire, des liens étroits avec le fleuve, la construction navale et la navigation sur le Danube. Son port est l’un des plus modernes et des plus actifs du haut-Danube et le plus important d’Autriche en terme de trafic de marchandises. C’est toutefois l’invention du chemin de fer qui entraîna l’impressionnant développement industriel de cette cité. La première ligne d’Autriche, inaugurée dès 1832, reliait la cité à sa soeur slave de Bohême du Sud, České Budějovice (Budweis) par un chemin de fer dont les wagons étaient tirés par des chevaux.

Vue de Linz avec son ancien pont en 1848 (gravure d’après un dessin de W. Bartlett)

Pour avoir aujourd’hui un panorama général de la ville il faut se rendre sur la rive gauche, au sommet du Pöstlingerberg. De cet endroit on jouit de la plus belle vue sur Linz, sur son patrimoine architectural et la vallée du Danube en aval avec son impressionnante zone industrielle (rive droite).

La colline du Pöstlingerberg (539 m) est aussi un lieu de pèlerinage (photo droits réservés)

Un train à crémaillère (Pöstlingerbahn) permet d’y accéder facilement depuis la place principale (Hauptlatz).

Le « Pöstlingerbahn » (photo droits réservés)

Un peu d’Histoire…

Linz doit tout d’abord étymologiquement son nom à « son fleuve », à son changement de direction et à la langue celte. Le mot celte « Lentos » (courbé) a donné son nom à la citadelle romaine de Lentia établie à un carrefour stratégique permettant de contrôler à la fois d’importants territoires danubiens et la Route du sel. Même si elle ne fut que brièvement ville impériale sous le règne de Frédéric III de Habsbourg (1415-1493), la cité n’en continua pas moins à prospérer.

la Place principale en 1821 (sources : Robert Batty,Rudolf Lehr – Landeschronik Oberösterreich, Wien, Verlag Christian Brandstätter, 2008 )

De nombreux lieux et monuments comme la Place principale (Hauptplatz) au centre ville, le château Renaissance, de style maniériste qui abrite désormais le Musée régional de Haute-Autriche, l’ancienne cathédrale Saint-Ignace, les églises gothiques et baroques, l’impressionnante nouvelle cathédrale (1924), l’usine de tabac (1929-1935) et d’autres édifices témoignent de la vitalité de la ville à travers l’histoire.

La nouvelle cathédrale néo-gothique et dédiée à l’Immaculée Conception, fut construite entre 1862 et 1924. Sa flèche mesure 134 m de haut (photo droits réservés)

La guerre civile de 1934 et la sombre période du National-socialisme ont aussi laissé leur empreinte dans la ville tel le pont des Nibelungen. Adolf Hitler, né en Haute-Autriche à Braunau/Inn envisagea de concrétiser dans cette cité ses rêves paranoïaques. Linz devint alors la cible privilégiée des mesures nazies de planification urbaine et économique mais heureusement, seul le pont des Nibelungen vit le jour. En 1945, ce pont séparant la rive droite occupée par les forces américaines et la rive gauche du Danube, tenue par l’armée russe, faisait dire aux habitants, non dépourvus d’humour, que « c’est le pont le plus long du monde de l’après guerre. Il commence à Washington et finit en Sibérie ! »

La Place principale (Hauptplatz) et sa colonne protectrice de la Sainte Trinité (photo Thomas Ledl)

Au milieu de la place principale trône la haute et blanche colonne de la Sainte-Trinité (1723), flanquée d’un Jupiter et d’un Neptune. Elle rappelle les miracles qui ont permis aux habitants d’échapper au feu, à la peste et aux envahisseurs ottomans. Cette belle place aux dimensions impressionnantes a longtemps servi de champ de foire et de marché. Joseph Fouché (1759-1820) habitait avec sa femme et sa fille  au n° 27, pendant son exil en Autriche (1818-1820). Ministre de la police du Directoire à l’Empire, ayant voté la condamnation à mort de Louis XVI, il avait du quitter la France en 1816. Exilé d’abord à Prague, Fouché demandera au prince de Metternich la permission de s’installer à Linz. Il mourra peu de temps après à Trieste en 1820. Au n° 34 logeait  le compositeur L. van Beethoven (1770-1827) lors de ses visites à son frère, pharmacien de son état. Le musicien y composa sa huitième symphonie. Un peu plus loin dans une ruelle longeant l’Hôtel de ville (Rathausgasse), se trouve la maison qui abrita le célèbre astronome, mathématicien et théologien allemand Johannes Kepler (1571-1630). Mozart y séjourne en 1783 et compose, à l’âge de 27 ans, une symphonie dite « de Linz » en ut majeur n°36, KV 425.

Johannes Kepler (1571-1630)

L’ancienne cathédrale, autrefois église des Jésuites conserve intact l’orgue aménagé par le musicien et compositeur Anton Bruckner (1824-1896) et sur lequel il joua de 1856 à 1868.

Le compositeur romantique et organiste Anton Bruckner (1824-1896) a durablement marqué l’histoire culturelle de Linz.

D’autres personnalités telles le peintre Alfred Kubin (1877-1959), le graphiste Herbert Bayer (1900-1985, typographe et affichiste du Bauhaus, le ténor Richard Tauber (1891-1948), le philosophe Ludwig Wittgenstein (1889-1951),  le mathématicien et physicien Christian Doppler (1803-1853)… se rattachent également à l’histoire de la ville. On ne peut pas non plus parler de Linz sans évidemment citer le nom de l’écrivain, peintre et pédagogue Adalbert Stifter (1805-1868), fondateur en 1855 de la Landesgalerie, aujourd’hui Lentos, Kunstmuseum Linz (Musée d’art moderne et contemporain de Haute-Autriche).

Adalbert Stifter (1805-1868), écrivain, peintre, pédagogue, inspecteur des écoles primaires de Haute-Autriche

Ces dernières années d’importants projets d’aménagement urbain, culturels et architecturaux ont vu le jour. Difficiles de les citer tous tant ils sont nombreux : le nouveau quartier de la gare (Bahnhofviertel) avec l’Opéra-théâtre (Musiktheater), inauguré en avril 2013, les immeubles à l’architecture innovante, le magnifique Musée d’art moderne (Lentos Kunstmuseum), le passionnant Musée du futur (Ars Electronica Center), tous deux de part et d’autre du Danube, l’espace de découverte de l’acier (Voestalpine Stahlwert), la solarCity, le Parc du Danube et ses sculptures contemporaines grand format… Linz ne cesse d’innover.

 À ne pas manquer…

Culture
Lentos, Kunstmuseum Linz
Musée d’art moderne et contemporain sur le bord du fleuve. À voir pour ses collections et son architecture réussie, l’illumination nocturne de ses façades.

www.lentos.at

Vue de Linz (et du Danube) en 1955 par le peintre « expressionniste » Oskar Kokoschka (1886-1980), collection du Musée Lentos de Linz. Oskar Kokoschka, né à Pöchlarn, sur les bords du Danube, non seulement peintre mais graveur, décorateur, écrivain, auteur dramatique, est un des artistes les plus complets de sa génération. « Je suis le seul véritable expressionniste : le mot expressionnisme est un mot commode qui veut tout dire de nos jours. Je ne suis pas expressionniste parce que l’expressionnisme est un des mouvements de la peinture moderne. Je n’ai pris part à aucun mouvement. Je suis expressionniste parce que je ne sais pas faire autre chose qu’exprimer la vie … »  

Ars Electronica Center – Bio Lab
Le « Musée de l’avenir », espace interactif et ludique de découverte dans les domaines des nouvelles technologies et des arts numériques. L’AEC organise un festival chaque année au mois de septembre et de nombreuses autres manifestations.
www.aec.at

Ars Electronica Center, Bio Lab Linz, le Musée de l’avenir (photo droits réservés)

Brucknerhaus
www.brucknerhaus.at
Salle de concert sur la rive droite du fleuve, « port d’attache » du Brucknerorchester Linz

www.bruckner-orchester.at

La Brucknerhaus sur les bords du Danube (photo droits réservés)

Musiktheater Linz
Le « Musiktheater » de Linz est l’une des salles les plus modernes d’Europe. Elle bénéficie d’une acoustique exceptionnelle.
www.landestheater-linz.at

Posthof – Culture
Centre culturel à la programmation contemporaine, ancienne annexe de la poste dans le quartier du port.
www.posthof.at

Schlossmuzeum Linz
Le château de Linz, construit au XIIème siècle (l’aile sud a été restaurée et inaugurée en 2009) abrite un musée universel : histoire naturelle, culturelle, artistique et technologique de la Haute-Autriche. Vue magnifique sur la ville et le fleuve depuis les terrasses.
www.schlossmuseum.at

Mariendom (nouvelle cathédrale)
Le plus grand bâtiment religieux d’Autriche, achevé en 1924
www.mariendom.at

Tabakfabrik Linz
Un beau témoignage de l’histoire de l’architecture industrielle européenne moderne

www.tabakfabrik-linz.at

Botanischer Garten (jardin botanique)
Les serres abritent notamment une impressionnante collection de cactus et d’orchidées.
www.linz.at/botanischergarten

Musée d’art moderne et contemporain de Haute-Autriche www.landesgalerie.at

Institut Adalbert Stifter
www.stifterhaus.at

La maison d’Adalbert Stifter (photo droits réservés)

Voestalpine Stahlwelt
Site dédié aux nouvelles technologies de production de l’acier
www.voestalpine.com/stahlwelt

 Pour les enfants 

Linz est aussi une ville très agréable pour séjourner en famille.
Ars Electronica Center – Bio Lab (voir ci-dessus)
Le Drachenexpress (l’express des dragons)
www.grottenbahn.at

Du côté du Danube

Il est tout à fait possible de prévoir une excursion en bateau sur le Danube. Linz est le port d’attache de l’élégant Schönbrunn, un des plus anciens bateaux à vapeur conservés dans son état d’origine en Europe.
ÖGEG Dampfschiff Schönbrunn : www.oegeg.at

Le Schönbrunn, dont le port d’attache est Linz, dernier bateau à vapeur d’une flotte de 300 navires qui, autrefois parcouraient le Danube sous le drapeau de la D.D.S.G. Construit en 1912 dans le chantier naval d’Obuda/Hongrie, il assure un service régulier entre Vienne et Passau jusqu’en 1985. Mis hors service en 1988, il est ancré à Budapest et transformé en casino flottant. En 1994, le Schönbrunn qui n’est plus en état de fonctionnement échoue à Engelhartszell et sert de bateau d’exposition à la Oberösterreichische Landesausstellung (Exposition Nationale de la Haute-Autriche). Il est alors mis au rebut. La République autrichienne le cède en toute dernière minute à l’association de passionnés Ö.G.E.G. qui l’a remis en état et le fait naviguer régulièrement pour diverses croisières. (sources : www.kaeser.fr

D’autres bateaux descendent et/ou remontent le Danube depuis Passau ou Vienne, Budapest et au-delà et font escale à Linz.

Croisières Würm+Köck
www.donauschiffahrt.at

Croisières MS Helene
www.donauschifffahrt.at

Donautouristik
MS Kaiserin Elisabeth
www.donaureisen.at

Hébergement/gastronomie

Hôtel restaurant Pöstlingberg-Schlössl
Vue magnifique sur la ville depuis le Pöstlingberg et cuisine d’excellent niveau
www.poestlingbergschloessl.at

Hôtel Harry’s Home Linz
Hôtel contemporain
www.harrys-home.com/linz

Hôtel Wolfinger
Atmosphère désuète et accueil chaleureux
www.hotelwolfinger.at

Hôtel-restaurant Prielmayer’s
www.prielmayerhof.at

Restaurant Essig’s
Le meilleur restaurant de Linz actuellement : belle atmosphère, service attentif et carte de vins remarquable
www.essigs.at

À noter également la présence de très bons restaurants de cuisine indienne et grecque :
Royal Bombay Palace : www.bombaypalace.at
Zum kleinen Griechen : www.zumkleinengriechen.at

À proximité…

Après avoir pris le temps de visiter Linz et d’en découvrir quelques-uns de ses trésors, on remontera la rive droite du fleuve jusqu’à l’abbaye cistercienne de Wilhering. On mettra une nouvelle fois ses pas dans ceux du compositeur et organiste romantique autrichien Anton Bruckner en visitant la non moins impressionnante abbaye de Saint-Florian, fondé au XIème siècle par les chanoines de Saint-Augustin, réaménagée aux XVIIème et XVIIIème siècles, autre chef d’oeuvre du Baroque de la vallée du Danube autrichien.

L’abbaye et la basilique augustinienne de Saint-Florian (photo droit réservés)

Les grandes abbayes autrichiennes de Wilhering, Saint-Florian, Melk, Göttweig et Klosterneuburg sont toutes situées sur la rive droite du Danube.
Au nord de Linz, la région bucolique du Mühlviertel est une chaleureuse invitation aux randonnées et aux promenades en forêt.

Mémorial de Mauthausen (rive gauche)
Dans le camp de concentration construit par les Nazis, périrent pendant la seconde guerre mondiale plus de 100 000 victimes.
www.mauthausen-memorial.org

Porte d’entrée du camp de concentration de Mauthausen (photo droits réservés)

Maison d’Oskar Kokoschka (Kokoschkahaus), Pöchlarn (en aval de Linz, rive droite)
http://www.oskarkokoschka.at

photo Mussklprozz

 Eric Baude, révision août 2018 (droits réservés)

 

 

 

Ports de plaisance, emplacements d’amarrage, barrages-écluses et autres informations pour naviguer sur le Danube autrichien (I) : du Km 2215 (rive gauche) au Km 2058, 5 (Ybbs/Donau)

Km 2215
Rive gauche
Château-fort moyen-âgeux de Krämpelstein (propriété privée, pas de visite).  Ce château-fort a appartenu autrefois aux évêques de Passau qui exigeaient un droit de passage pour les bateaux. Il a été dans les années soixante, le siège du club de bateaux à moteur de Krämpelstein.

Km 2213
Rive droite
Emplacement d’amarrage (20 m) de la communauté de communes d’Esternberg

Km 2208, 4
Rive droite
Port de plaisance de Kasten
Longueur maximum : 15 m, mouillage : 1, 5 m
Informations et contacts :
Tobias Ebner
Tél. portable : 0049/172 8588548
Johann Pilsl
Tél. : 0043/7714/81 21
Herbert Bauer
Tél. : 0043/7714/80 20

Km 2203, 3
Barrage-écluse de Jochenstein
Contacts :
Tél. : 0049/8591/ 91 19 81 11
Canal 22
Toute proche de l’écluse-barrage de Jochenstein, sur la rive gauche allemande, se tient la « Haus am Strom » (« La Maison au bord du fleuve ») : expositions sur le thème de l’eau et de l’environnement.
www.hausamstrom.de
Ne pas manquer d’admirer au passage la jolie sirène de Jochenstein (rive droite)

Km 2200, 6
Rive droite
Amarrage autorisé et gratuit au ponton ( longueur : 200 m) de la commune d’Engelhartszell
Cafés, restaurants, station-service dans le village.
Parc pédagogique d’attraction «Donauwelt» (ouvert de mai à septembre)
www.donau-welt.at
Belle abbaye cistercienne trappiste d’Engelhartszell, seule abbaye cistercienne trappiste d’Autriche
www.stift-engelszell.at

Km 2197, 6
Rive gauche
Port de plaisance de Schattental
Longueur maximale : 8 m, mouillage : 3 m, eau et électricité au ponton, douches à l’auberge « Luger ». Excellente cuisine !
☛ Le tirant d’eau à l’entrée du port peut être réduit à 1 m en fonction de l’ensablement.
Contacts :
Gasthof Luger
Tel. : 0043/7285507
office@gasthof-luger.at
www.gasthof-luger.at

Km 2197
Rive gauche
Château fortifié de Rannariedl (XIIIème siècle)

Km 2194, 8
Rive gauche
Commune de Niederanna
Emplacement d’amarrage de l’auberge «Draxler»
Contacts :
Auberge «Draxler»
Tél. : 0043/728 55/11
Les fameuses embarcations en bois danubiennes à rames et à moteur les « Zille »,  sont encore fabriquées dans ce village par deux artisans.
Rudolf Königsdorfer
Tel : 0043/7285 508
www.zille.at
Anton Witt
Tel. : 0043 7285 63 90

Km 2188, 5
Rive gauche
Ruines du château-fort de Haichenbach
Ancienne forteresse romaine

Km 2187
Rive droite
Port de plaisance de Schlögen
Contacts :
Tél. 0043/7279/87 22 ou 0043/7279/82 41

www.freizeitanlage-schloegen.at
Un endroit magique où il faut impérativement faire halte. Extraordinaire boucle de Schlögen, un des plus beaux panoramas du parcours du fleuve ! Le Danube effectue ici une rotation de 180°.
Beaucoup de monde à la belle saison sur l’eau et sur les rives.
Il est possible de voir des castors au bord du fleuve en soirée.

Km 2182, 5
Rive gauche
Emplacement d’amarrage des auberges «Reisinger» et «Zum Heiligen Nikolaus».
Il n’est pas possible d’y passer la nuit.

Km 2178
Rive gauche
Port de plaisance d’Obermühl au confluent de la Petite Mühl et du Danube
Contacts :
Gasthof « Gierlinger »
Tél. 0043/7286/72 13
www.gasthof-gierlinger.at

Gasthof « Aumüller »
Tél. 0043/7286/72 16

Km 2170,5
Rive gauche
Emplacement d’amarrage de l’auberge « In der Exlau »
☛ Mouillage réduit au ponton (0,5 m)
Contacts:
Famille Arnezeder
Tél. 0043/7232/29 07
www.gasthof-exlau.com

Km 2168, 2
Rive gauche
Port de plaisance d’Untermühl au confluent de la Grande Mühl avec le Danube. Bel emplacement !
Contacts :
Rudolf Helm, capitaine du port
Tél. 0043/7232/21 69
Port.
0043/664/344 53 10
www.sportboothafen.at
Château de Neuhaus (XIIIème siècle)

Km 2162, 7
Écluse d’Aschach
Contacts :
Canal 18
Tél. 0043/504/321 66 10

Km 2160
Rive gauche
Emplacement d’amarrage de la commune d’Aschach.
Il est préférable de passer la nuit au port de plaisance de Kachlet en aval.

Km 2159, 5
Rive gauche
Port de plaisance du club de bateaux à moteur de Kachlet. Bien équipé.
Contacts :
Tél. 0043/664/ 36 85

www.myc-kachlet.at

Km 2157
Rive droite
Port de plaisance de Branstatt
Longueur maximale 8 m
Contacts :
Auberge «Dieplinger»
Tél. 0043/664/131 57 86
www.langmayr.at
Distillerie sur place !

Km 2147
Écluse d’Ottensheim
Pontons d’attente pour les bateaux de plaisance en amont et aval de l’écluse
Canal 20
Contacts :
Tél. 0043/504/321 66 20

Km 2145, 5
Rive gauche
Ancien bras d’Altarm
Possibilité d’ancrer à l’entrée de l’ancien bras.
Navigation au moteur interdite au-delà.

Km 2144
Rive gauche
Emplacement d’amarrage d’Ottensheim
Contacts :
WGD Tourismus
Tél. 0043/732/ 727 78 11
www.oberoesterreich.at/ottensheim

☛ Attention au bac Ottensheim-Wilhering
Château d’Ottensheim (XIIIème siècle)
Magnifique cloître cirstercien de Wilhering (rive droite)

Km 2135
Rive droite
Linz, capitale de la Haute-Autriche, 200 000 habitants
Une ville culturelle et entreprenante très agréable à découvrir. Capitale européenne de la culture en 2009.
À ne pas manquer  : Ars Electronica (Musée du futur), le Lentos Museum, deux institutions au bord du  Danube,  la pimpante vieille ville et bien la véritable Tarte de Linz !
La ville de Linz classée UNESCO City of Media Arts
En 2016, la capitale européenne de la culture invite ses visiteurs à explorer une cité contemporaine, tournée vers l’avenir. L’objectif du syndicat d’initiative de Linz est de permettre de découvrir par les cinq sens la ville admise dans le Réseau des villes créa-tives de l’UNESCO.
Office du Tourisme de Linz :
Tél. 00/43/732 70 70 20 09
www.linz.at
linz-panorama.webfly.at

Km 2134, 6
Linz
Emplacement d’amarrage au bateau-restaurant «Li+do»
Contacts :
schiffART – li+do
schiffART – Kapitän Schaurecker
Tel. 0043/664/15 36 164
steuerfrau@liplusdo.at

La DSS (Station de bateaux de Linz) qui gère l’embarcadère des bateaux de croisières autorise les bateaux de plaisance à s’amarrer au ponton n°1  (km 2134, 5 rive droite).
Contacts :
Tél. 0043/7433/25 90 82

Km 2131, 8
Rive droite
Port de plaisance d’hiver de Linz
Le MYCN (Club de bateaux à moteur Nibelungen) accueille volontiers les visiteurs. Un club très actif.
Contacts :
Niclas Jancso

Tél. 0043/664 61 51 407
nicolas.jancso@outlook.com
ou
Hans Fritz Krempl
Tél. 0043/699/88 79 38 51
www.mycn.at

Km 2130
Rive droite
Port de plaisance « Steinernes Brückl »
Le port est géré par le club de bateaux à moteur Nibelungen (MYCN) et le club ASKÖ de Linz
Contacts :
Robert Robert Mayer (MYCN)
Tél. port. 0043/664/80 7
8 27 74
r.mayer@mycn.at
www.mycn.at

ASKÖ
Tél. 0043/732/794 590
www.askoe-wsk-linz-at
office@askoe-wsk-linz.at

Km 2124, 6
Rive droite
Confluent de la Traun avec le Danube

Km 2124
Rive gauche
Port de plaisance de Steyregg
Club de bateaux à moteur de Steyregg
Contacts :
Ernst Trahl (président du club)
Tél. port. 0043/676/88 60 02 07
www.mycs.at
info@mycs.at
Lac de baignade à proximité

Km 2119, 7
Écluse d’Abwinden-Asten
Contacts :
Canal 22
Tél. 0043/504/321 66 30

Km 2118, 5
Rive gauche
Ancien bras d’Abwinden
Possibilité d’ancrer en aval de l’écluse dans l’ancien bras d’Abwinden mais il faut sonder régulièrement la profondeur.

Km 2113, 5
Rive  droite
Bras secondaire d’Enhagen
Possibilité d’ancrer dans le bras secondaire. Il faut toutefois sonder régulièrement la profondeur avant de s’avancer dans celui-ci.

Km 2112
Mauthausen
La commune de Mauthausen autorise l’amarrage d’un ou deux bateaux de plaisance au ponton. Utiliser à cet effet les installations de couleur grise.
Le Club de bateaux à moteur de Mauthausen se trouve au port de plaisance d’Au (Km  2107,1).
Le mémorial du camp du concentration de Mauthausen (3 km du ponton).

Km 2111, 8
Confluent de l’Enns (320 km) avec le Danube
Port industriel d’Enns

Km 2108, 8
Rive droite
Canal de l’Enns
Après le confluent de l’Enns avec le Danube on peut s’amarrer avec un petit bateau sur la rive droite du Canal de l’Enns.
Contacts :
Josef Gatterbauer, commune de St. Pantaleon-Erla
Tél. port. 0043/676/603 90 48

Km 2108, 5
Rive gauche
Confluent de l’Aist avec le Danube

Km 2107, 1
Rive gauche
Port de plaisance d’Au/Danube
Contacts :
Tél. port. 0043/699 10 86 55 31
ch_schuhmayer(@)hotmail.com

www.myc-au.at
Club de bateaux à moteur de Mauthausen
M. Poppe, responsable
Tél. port. 0043/676/627 59 65
Stefan Kreuzer
Tél. port. 0043/676/362 83 41
Km 2095, 6

Écluse de Wallsee 
Contacts :
Tél. 0043/504/321 66 40
Canal 18

Km 2093, 5
Rive droite
Emplacement d’amarrage dans le bras mort de Wallsee, rive droite (Club de bateaux à moteur et de ski nautique de Wallsee) et rive gauche (Steyrer Yachtclub)
Contacts :
Club de bateaux à moteur de Wallsee
M. Mühlbacher, capitaine du port
Tél. port. 0043/664/ 351 92 62

Steyrer Yachtclub
Tél. port. 0043/664/115 28 94

Alexander Bruha, responsable du ponton
Tél. port. 0043/660 354 27 27

www.1syc.at
E-Mail: office@1syc.at

Km 2084, 3
Rive droite
Marina Raderbauer
Longueur maximale pour les bateaux de plaisance des visiteurs : 13, 50 m
Contacts :
Firma Alois Raderbauer
Tél. 00/43/676 38 37 688
marina@raderbauer.at
www.raderbauer.at
Château de Dornbach (fin XIXème), rive gauche. En aval d’Ardagger commence la région de la Strudengau, connue autrefois pour ses tourbillons, sa navigation délicate et ses légendes. De nombreuses ruines de châteaux-forts dominent les rives du Danube jusqu’à Ybbs.

Km 2082, 7
Rive droite
Port de plaisance d’Ardagger
Contacts :
Sigi Wagner
Tél. port. 0043/664/413 79 31

www.steckerlfisch-Ardagger.at

Km 2080, 9
Rive droite
Signal de Tiefenbach.
Le signal (feux) indique le chenal à suivre en aval à hauteur de l’île de Wörth (Km 2077,3). En général les avalant empruntent le chenal sud (Hössgang) et les montant le chenal nord (Strudenkanal). Le signal pour les montant se trouve à la hauteur de la commune de St. Nikola (km 2074, 8).
☛ Pour les bateaux sortant du port de plaisance de Grein (Km 2079, 4, rive gauche), il est nécessaire d’appeler le bureau de surveillance pour connaître le chenal à emprunter.
Contacts :
Tél. 0043/7268/320
ou 0043/7268/321 

Km 2079, 4
Rive gauche
Port de plaisance de Grein.
Faire attention aux bancs de sable près de la rive à l’entrée du port, à proximité de l’arrivée du petit torrent dans le Danube.
Possibilité de s’amarrer aux pontons du Verein Turul.
Contacts :
Robert Koller
Tél. port. 0043/664/211 90 13 

www.turul.at
Ne pas manquer de visiter le Musée de la Navigation sur le Danube (château), le théâtre Roccoco datant de 1791 (le plus ancien théâtre d’Autriche) et du côté de la gourmandise l’excellente Konditorei Schörgi.

P1050981

Port de plaisance de Grein/Donau (photo droits réservés)

Km 2079, 2
Rive gauche
Station de bateaux de croisière du Danube de Grein.
Les bateaux de plaisance doivent s’amarrer au ponton n°3.
Contacts :
Tél. 0043/7433/25 90 82

Km 2076
Rive gauche
Château-fort de Werfenstein

Km 2069, 4
Rive gauche
Emplacement d’amarrage de l’auberge « Ziseritsch » (Neustadtl/Donau)
Au pied des ruines du château-fort de Freyenstein
Contacts :
Tél. 0043/7471 2272
gasthofziseritsch@gmx.at

Km 2067, 6
Rive droite
Willersbach
Emplacement d’amarrage de la collectivité de Willersbach-Neustadtl

Km 2065, 7
Rive gauche
Confluent de L’Ysper avec le Danube

Km 2060, 4
Barrage-écluse d’Ybbs-Persenbeug
Contacts :
canal 20
Tél. 0043/504/321 66 50

Barrage d'Ybbs:Donau- Perseuburg_écluses

Portes d’entrée aval de l’écluse du barrage d’Ybbs-Persenbeug (photo droits réservés)

Km 2058, 5
Rive gauche
Emplacement d’amarrage de la commune d’Ybbs/Donau. L’emplacement sert également de ponton d’attente pour le passage de l’écluse. Il n’est pas possible d’y rester pour la nuit à cause du fort courant en aval du barrage.
Le centre historique de la petite ville d’Ybbs a été entièrement  rénové. Le grand batelier Matthias Feldmüller, surnommé « l’amiral du Danube », y avait sa maison. Elle se visite. Amusant musée de la bicyclette.
En aval d’Ybbs/Donau commence la région de la Nibelungengau dans laquelle se situe plusieurs épisodes de la Chanson des Nibelungen.

 

 

 

 

 

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