Le canal Danube-Oder-Elbe

   Pour les Viennois, un autre monde et une autre façon de se baigner commence aux portes de la Lobau derrière l’auberge légendaire « Roter Hiasl » ouverte en 1862. Celles et ceux qui ont envie d’échapper à l’agitation et à la fréquentation de l’île du Danube (Donau Insel) et du Vieux Danube (Alte Donau) choisissent d’aller vers les plages de baignade naturelles discrètes et paisibles qui se trouvent au début du Parc National de la Lobau, sur la rive gauche. Le tronçon abandonné du canal Donau-Oder, entre autres, avec ses eaux claires, attire en été les amateurs de fraîcheur et de tranquillité et les pêcheurs. Mais seuls quelques-uns d’entre eux se souviennent désormais que cet endroit de baignade de la Lobau se trouve sur une portion du canal Danube-Oder, un projet nazi grandiose inachevé datant de la Deuxième Guerre mondiale qui devait servir de voie navigable sur laquelle les convois auraient transporter leur marchandise du Danube jusqu’à la mer du Nord ou la mer Baltique.

Carte des voies navigables d’Allemagne pour des bateaux de 100 tonnes et plus ainsi que des voies navigables prévues par l’Autriche du Danube à l’Elbe, l’Oder et la Vistule. Carte (feuillet II) tirée du « Denkschrift zu dem technischen Entwurf einer neuen Donau-Main-Wasserstrasse von Kelheim nach Aschaffenburg », élaborée par Eduard Faber († 1930), directeur du bureau technique de l’Association pour l’amélioration de la navigation fluviale et des canaux en Bavière. Publié par l’Association pour le relèvement de la navigation fluviale et des canaux en Bavière, 1903. Le projet de canal Donau-Oder mentionné sur la carte part de Vienne et rejoint l’Oder via Prerau (Přerov, République tchèque) et Oderberg (Bohumín, République tchèque) avec un embranchement pour l’Elbe via Pardubitz (Pardubice, République tchèque). Un autre projet non réalisé de canal part de Korneuburg en amont de Vienne et rejoint la Moldau (Vltava) via Budweis (České Budějovice, République tchèque).

   Le projet qui a fait jusqu’à un passé très récent coulé beaucoup d’encre, revient régulièrement comme un « serpent de rivière » sur le devant de la scène au gré des aléas de la politique de transport de l’Union européenne empêtrée dans une croissance effarante du trafic de camions sur tout son territoire et les conséquences environnementales désastreuses qui l’accompagnent. Pourtant, ni dans le quartier de Donaustadt ni un peu plus loin à Gross-Enzersdorf où de jolies maisons bordent le canal, personne ne peut imaginer que le projet se concrétisera.

Entrée du canal Danube-Oder-Elbe à la hauteur du port pétrolier de Vienne et de la Lobau, photo Jaroslav Kubec, droits réservés

   L’empereur du Saint Empire Romain germanique et roi de Bohême Charles IV (1316-1378) avait déjà commandé des plans pour une telle liaison entre le Danube et l’Oder ou l’Elbe via la Vltava (Moldau)  au XIVe siècle si l’on en croit l’historien chroniqueur et poète Jan Dubravius (1486-1553) dans le chapitre XII de son « Historica Bohemica ». Mais c’est au régime nazi qu’il revint de concrétiser le début de construction du canal d’une longueur totale prévue de 320 km avec un dénivelé de 124 m à partir du Danube sur 2, 3 km en 1939-1940. Les habitants du bourg voisin de Groß-Enzersdorf eurent une curieuse amnésie après la guerre. Des pierres napoléoniennes furent érigées aux points névralgiques de la Lobau et tout le monde ou presque se dépêcha d’oublier la période nazie.
Le projet, côté autrichien a été définitivement abandonné dans les années 1990, notamment en raison de l’opposition du Land de Basse-Autriche et des écologistes.

Carrefour de trois mers, corridor fluvial Danube-Oder-Elbe, photo droits réservés

   Alors que la « variante Lobau » du canal semble aujourd’hui de ce fait presque oubliée du côté autrichien, il semblerait qu’une autre variante soit toujours d’actualité, variante qui partirait de Thèbes (Devín, rive gauche), en Slovaquie, aux lisières de Bratislava, en aval de la frontière avec l’Autriche et qui longerait ensuite la rivière March ou Morava sur sa rive droite en remontant vers le nord et la République tchèque. Cette variante a(vait) la faveur de la Slovaquie et de la République tchèque mais elle provoquerait une catastrophe écologique dans l’écosystème de la rivière, l’inverse d’une politique de renaturation et de protection de la biodiversité entreprise depuis plusieurs années sur ce territoire des confins austro-slovaques des rives de la March/Morava.

Le tronçon achevé du canal Danube-Oder-Elbe à Gross-Enzersdorf, aux environs de Vienne, photo droits réservés

Le canal Danube-Oder-Elbe dont les rives ne sont pratiquement plus accessibles au public, photo © Danube-culture, droits réservés

   Le projet est estimé à dix milliards d’euros, un coût qui pourrait être le facteur décisif de l’abandon de la construction de cette nouvelle voie d’eau.
Lors de sa réunion du 8 février 2023, le gouvernement tchèque, sur proposition du Ministère des Transports, a décidé d’annuler les réserves territoriales pour le projet de corridor fluvial Danube-Oder-Elbe. Cette décision répond à la déclaration du gouvernement dans laquelle il s’engageait à mettre fin au projet de construction du canal.1

Photo : Von Lamotz – File:Luftbild_Donau-Oder-Kanal.jpg, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=121680674

Des prisonniers de guerre français pour la construction du canal

Un nombre supérieur à la moyenne de Français, pour la plupart des prisonniers de guerre, séjournèrent dans les camps de travail forcé de la région viennoise et furent affectés à des taches diverses, en particulier à la construction du canal Danube-Oder-(Elbe). Cette voie d’eau était considérée par les nazis  comme une « artère vitale des voies navigables allemandes » et un et comme symbole du « Nouveau Reich ».  ll y eut aussi  en complément de cette main d’oeuvre, plusieurs vagues d’arrivée de prisonniers de guerre de Yougoslavie, des « travailleurs de l’Est », c’est-à-dire issus des populations civiles déportées de Pologne ou d’Ukraine, ainsi que des détenus de camps de concentration, des Juifs hongrois qu’on obligeait également à construire des tranchées et des barrages sur leur route vers les camps de la mort, de telle sorte qu’ils meurent de faim ou, devenus inaptes au travail, qu’ils soient tout simplement assasinés. Ces hommes furent entassés dans des baraquements insalubres de la Lobau, Rutzendorfer Straße et à Matzneusiedl.
400 à 500 prisonniers furent affectés au creusement du canal mais un survivant a estimé leur nombre à 1800.

Notes :
1 www.d-o-l.cz

Eric Baude pour Danube-culture © droits réservés, mis à jour novembre 2023

Le Canal Danube-Elbe-Oder à sa sortie de la Lobau, photo © Danube-culture, droits réservés

La Lobau, Friedrich Heller (1932-2020) et un projet incongru de tunnel autoroutier

La Lobau, d’aujourd’hui a deux visages contrastés : le premier sous la forme d’un port pétrolier au nom « poétique » d’Ölhafen Wien (km 1916,4) avec son bassin, ses appontements où accostent bon an mal an, environ mille convois représentant un million de tonnes de produits pétroliers, ses réservoirs, ses réseaux de canalisations et autres installations industrielles, de l’autre une nature encore préservée pour le moment aux portes de Vienne et intégrée dans un parc national depuis 1996, le Nationalpark Donau-Auen (Parc National des Prairies Alluviales Danubiennes).

Vienne, le Danube et la Lobau, plan de 1931

La Lobau aujourd’hui avec le port pétrolier, le Nouveau Danube et le Danube (coupé par le barrage de Freudenau) de part et d’autre de l’île du Danube (Donauinsel) et Groß-Enzersdorf. On y voit également, à droite du bassin du port pétrolier, l’entrée du canal Danube-Oder (320 km), un projet grandiose entrepris avec enthousiasme par les dirigeants nazis en 1939 et abandonné en 1942 après la réalisation de quatre tronçons de quelques kilomètres au départ de Vienne. Le plus large des quatre tronçons traverse la Lobau sur une longueur de 2,3 km et fait aussi office de baignade naturelle. Des prisonniers ukrainiens et juifs-hongrois travaillèrent au creusement de ces tronçons. Le projet a récemment été relancé par la présidence de la République tchèque…  

Les deux peuvent-ils cohabiter durablement sans que le premier avec ses conséquents besoins en eau pompée dans un Danube qui en manque de plus en plus ainsi que le changement climatique s’associent pour mettre en danger la vie et la biodiversité du second dont les bras morts s’assèchent inexorablement ?
Comme si les espaces naturels préservés n’étaient pas déjà menacés par l’extension urbaine, un projet de tunnel autoroutier sous la Lobau aux conséquences difficilement prévisibles inquiète les défenseurs de ce trésor de biodiversité déjà amputé d’une partie de son territoire par l’agrandissement du port pétrolier.

Le port pétrolier de Vienne, photo droits réservés

Une nature de plus en plus artificialisée
La capitale autrichienne ne cesse de s’étendre, d’autoriser voire d’encourager les projets immobiliers de toutes sortes, d’accroître le nombre de ses habitants et par conséquent ses infrastructures, ses surfaces commerciales, son trafic et transit routier à la pollution déjà conséquente, ce qu’on déguise pompeusement sous le doux euphémisme de « mobilité urbaine ». La place manque au sud, sur la rive droite mais outre Danube, au nord et à l’est, l’espace est immense, enfin presque. Les terres agricoles septentrionales à proximité immédiate de Vienne ou dans Vienne disparaissent inexorablement et les nouvelles constructions ont déjà commencé à faire ressembler les abords de la capitale de ce côté-là aux villes américaines ou à certaines villes européennes américanisées. Cette architecture urbaine sans grâce et inspiration qui n’a rien à envier aux banlieues de Prague ou de Brno de l’époque communiste, est d’un effrayant conformisme et d’une laideur absolue constante. Pauvres architectes contemporains en manque singulier d’imagination ! On a par ailleurs du mal à comprendre une logique qui consiste à restaurer (artificiellement) ou à insérer à grands frais et force communication une nature domestiquée dans le centre-ville et en parallèle à détruire consciencieusement une nature « sauvage » à la périphérie puis à réinsérer à dose homéopathique des éléments de nature dans le paysage urbain sous forme de parcs et de jardin publics où il ne faut tout juste pas s’essuyer les pieds avant d’y pénétrer quand le sol n’est pas jonché comme c’est la règle désormais à Vienne, par des mégots de cigarettes ! Mais peu importe aux promoteurs et aux édiles municipaux puisque ce n’est évidemment pas dans ces faubourgs sinistres que les touristes viendront se perdre. On pourrait même imaginer dans le futur, si rien n’est fait pour décourager la voracité des promoteurs et de leur béton, une continuité urbaine entre la capitale autrichienne et la capitale slovaque de part et d’autre du fleuve. Difficile d’envisager un horizon précis mais la tendance est bien là et pour le moment rien ne semble vouloir la freiner.

Friedrich Heller (1932-2020), photo Lobau Museum, droits réservés

Friedrich Heller et la Lobau
Friedrich Heller (1932-2020), écrivain, journaliste, poète (auteur de haïku), historien, chroniqueur autrichien, conteur, personnalité attachante aux multiples compétences et fervent défenseur de la Lobau, cet exceptionnel trésor viennois de la biodiversité danubienne est né en 1932 à Groß-Enzersdorf. Cette commune à la longue histoire, sur le territoire de laquelle ou aux environs de laquelle se déroula plusieurs péripéties des guerres napoléoniennes1, se trouve sur la rive gauche du fleuve dans la périphérie de la capitale autrichienne, aux portes du Marchfeld, plaine alluvionnaire désormais transformée essentiellement en un vaste territoire agricole faisant frontière avec la Slovaquie, frontière dessinée à l’est par la March ou la Morava (slovaque), affluent du Danube. Le Marchfeld intègre encore dans son espace la majeure partie du Parc National des Prairies alluviales danubiennes auquel appartient la Lobau et qui devrait se trouver pour ces raisons théoriquement protégée…
Durant toute sa vie, l’écrivain restera fidèle à sa commune de naissance et à la Lobau voisine, publiant plusieurs livres à leur sujet. Il fonde, en tant que président d’une association locale son propre musée. Citoyen d’honneur de Gross-Enzersdorf, Friedrich Heller a également reçu plusieurs distinctions parmi lesquelles la Croix d’honneur pour la science et l’art de la République d’Autriche. Cet homme entièrement dévoué à la vie, à l’histoire et à la protection de la Lobau, publie en 1972 un ouvrage en forme de réquisitoire contre le projet de destruction de l’environnement d’une partie de ces prairies alluviales danubiennes pour agrandir le port pétrolier. Puis en 1997 sort son livre consacré à à la Lobau « Das Buch von der Lobau ». Bien qu’il ait pourtant été nommé « citoyen d’honneur de Gross-Enzersdorf » aucune rue de cette commune ne porte son nom…

Musée de la Lobau :
www.lobaumuseum.wien
Une structure associative animée par des passionnés de la Lobau et de sa nature
Un court documentaire du photographe naturaliste Kurt Kracher sur le grave phénomène d’assèchement des zones humides de la Lobau :
https://youtu.be/9KwYSo2NlNs
Maison du Parc National Wien-Lobau
www.nph-lobau.wien.at
Pour se rendre en bateau depuis le centre de Vienne dans le Parc National Wien-Lobau (saison du 2 mai au 26 octobre, à partir de 9h, compter 4 heures pour l’excursion, mieux vaut réserver) :
nh@ma49.wien.gv.at
Lieux de baignades dans la Lobau :
https://www.wien.gv.at/freizeit/baden/natur/naturbadegewaesser.html#donauoder

La maison du Parc National de la Lobau-Wien, photo droits réservés

Bibliographie (sélection) de Friedrich Heller (en langue allemande) :

Neun aus Österreich. Erlebnisse im Dschungel, in der Steppe, im Urwald und in der Eiswüste unserer Heimat, Jugendbuch, erschienen im Verlag Heimatland, 1971
Die Lobau – Führer durch Geschichte und Landschaft der Lobau, Verlag Gerlach und Wiedling, 1975
Fisch und Vogel, Gedichte, St. Georgs Presse, 1982
Marchfeldein mit Linolschnitten von Gottfried Laf Wurm, Verlag Die Marchlandpresse, 1982
Das Marchfeld – bildlich besprochen, Norbertus-Verlag, 1986
Groß-Enzersdorf, Tor zum Marchfeld: ein Führer durch die Stadt, Großgemeinde und Geschichte, Verlag des Vereins für Heimatkunde und Heimatpflege, Groß-Enzersdorf, 1989
Der Himmelfahrer. Leben und Landung des Jean Pierre Francois Blanchard. Ehrenbürger von Calais und Groß-Enzersdorf, Verlag des Vereins für Heimatkunde und Heimatpflege Groß-Enzersdorf, 1991
Das Haiku in Österreich – eine Anthologie,  Verlag Wien St. Georgs Presse, 1992
Marchfeldsagen mit Tuschezeichnungen von Bibiana Wunder, Verlag Norbertus, 1994
Jenseits des Flusses, Haiku-Sammlung zeitgenössischer japanischer und österreichischer Autoren in deutscher und japanischer Sprache, Edition Doppelpunkt, 1995
Die Geschichte unserer Stadt Groß-Enzersdorf, Verlag Stadtgemeinde Groß-Enzersdorf, 1996
Das Buch von der Lobau, Verlag Norbertus, 1997


Groß-Enzersdorf einst und jetzt, Heimat Verlag, 1998
Heimkehr in ein potemkinsches Dorf, Verlag Bibliothek der Provinz, 2003
Sagen aus dem Marchfeld und dem östlichen Weinviertel, Neuauflage mit Herbert Eigner, Sutton-Verlag, 2015

Notes :
1La Lobau peut représenter un grand intérêt pour les nostalgiques des campagnes napoléoniennes.

Entre le 10 mai et le 6 juillet 1809 à l’occasion de la deuxième campagne d’Autriche, eurent lieu à Aspern, Essling, Groß-Enzersdorf et dans les environs, sur l’’île de la Lobau, au milieu des méandres danubiens bien avant les grands travaux de canalisation du fleuve de la deuxième moitié du XIXe siècle, de nombreux affrontements entre les troupes napoléoniennes et autrichiennes. Le 22 mai eut lieu la bataille dite d’Aspern-Eßling, considérée comme une victoire par les Autrichiens dont les troupes, bien supérieures en nombre, étaient alors commandées par le prince Charles de Habsbourg (1771-1847), fils de l’empereur Léopold II (1747-1792).
6 stèles (obélisques) napoléoniennes et une route Napoléon (Alte Napoléon Straße et Napoleon Straße) commémorent dans la Lobau le passage de la Grande Armée où elle s’est quelque peu empêtrée

Paysage de la Lobau, photo droits réservés

Waluliso : souvenir d’un apôtre de la paix viennois

Sous le slogan « De l’eau, de l’air, de la lumière et du soleil » Waluliso, abréviation allemande de Wasser (eau), Luft (air), Licht (lumière) et Sonne (soleil), de son vrai nom Ludwig (Wickerl) Weinberger (1941-1996), un sympathique, pacifique et original personnage de l’espace public viennois des années 70-80, a soutenu l’idée d’une passerelle permettant d’accéder depuis l’Ile du Danube (Donauinsel) à l’Ile aux cerfs (Hirscheninsel), territoire connu sous le nom d’île de la Lobau, aujourd’hui inclus à la fois dans le quartier viennois de Donaustadt et dans le périmètre du Parc National des Prairies Alluviales Danubiennes, et à l’espace informel de détente et de pratique de la « FKK » (Freikörperkultur ou la culture de la liberté corporelle), une forme de naturisme. Son initiative récoltera le soutien de 10 000 signatures.
À partir des années 1980, on rencontre Waluliso dans le centre-ville de Vienne, plus particulièrement sur la place Eisenplatz, vêtu parfois à la romaine d’une toge, pieds nus, le front cerné d’une couronne de feuilles, s’adressant aux passants et prêchant en tant qu’apôtre autoproclamé de la paix.

La passerelle Waluliso sur le Nouveau Danube inaugurée en 1998 et très appréciée des Viennois (photo : Manfred Werner/Tsui – CC by-sa 4.0)

Exauçant peu de temps après sa mort en 1996 un des voeux de Waluliso, la municipalité de Vienne a inauguré en 1998, aux environs de la centrale hydroélectrique de Freudenau, une passerelle flottante démontable sur le Nouveau Danube accessible aux cyclistes et aux piétons de 160 m de long sur 3 m de large. Elle relie d’avril à fin octobre l’île du Danube au quartier de Donaustadt et à la Lobau. Elle porte le nom de « Passerelle Waluliso ».
Waluliso est enterré au cimetière central (Zentralfriedhof) de Vienne.

La tombe de Ludwig Wickerl Weinberger alias Waluliso au cimetière central de Vienne (photo Helene Huss-Trethan)

Eric Baude pour Danube-culture © droits réservés, mis à jour mars 2022

Retour en haut de page