Le Danube et Vienne…

Vienne est, avec Bratislava (Slovaquie), Budapest (Hongrie) et Belgrade (Serbie), l’une des quatre capitales qui se trouvent au bord du Danube. Sa relation au fleuve s’apparente à une sorte d’attraction-répulsion. Ce lien avec le fleuve, très différent de ceux de Budapest, Bratislava ou de Belgrade (chacune de ces villes ayant elles-mêmes un rapport au fleuve unique), est, au travers de l’histoire de la ville, compliqué, angoissé, exacerbé voire schizophrénique. Il est vrai que le Danube a fait payer par le passé à la capitale autrichienne et à sa population des quartiers riverains comme celui de Léopoldstadt, un lourd tribut en vies humaines. C’est une des raisons principales, avec la volonté d’améliorer la navigation et par conséquence de faciliter le transports des marchandises et des passagers, pour laquelle le cours du fleuve a été, depuis la seconde moitié du XIXème siècle, sévèrement rectifié canalisé, détourné de la ville qui s’étend aujourd’hui de par et d’autre d’un fleuve métamorphosé. Le Danube, désormais endigué sur presque la totalité de son parcours autrichien, ne reprend provisoirement sa liberté qu’en aval de la sortie de Vienne et ce jusqu’à Bratislava. Ce dernier tronçon autrichien fut menacé par la construction d’une gigantesque centrale hydroélectrique à la hauteur de la petite cité médiévale de Hainburg (rive droite, km 1884) dans les années 1980. Il traverse et arrose le magnifique territoire du Parc National des Prairies Alluviales Danubiennes.

« Pour bien faire, il faudrait arriver à Vienne en descendant le Danube comme fit Élisabeth de Bavière, accueillie le 22 avril 1854 au débarcadère de Nussdorf par son fiancé, l’empereur François-Joseph. Ce n’est pas que le Danube soit bel et bleu, comme le veut le mythe, mais c’est ainsi qu’on apprécierait le mieux la situation géographique de la ville : après s’être faufilé au travers d’un dernier plateau des Préalpes, le fleuve débouche à Vienne dans la grande plaine hongroise, qu’il va traverser de part en part jusqu’au défilé des Portes de Fer. Il perd aussitôt tout pittoresque : alors que les coteaux couverts de vigne de la Wachau, puis de la Forêt viennoise, avec leurs châteaux et leurs abbayes perchées évoquent le Rhin entre Mayence et Bonn, passé l’ultime verrou du Leopoldsberg, le Danube perd contenance et se débonde, hésitant entre divers bras, qu’il a fallu peu à peu canaliser pour éviter à la ville des inondations catastrophiques.

Aujourd’hui, on peut fort bien visiter Vienne sans voir le Danube : il faut aller le chercher à 2,5 km de la vieille ville, au delà du « Donaukanal », au delà de Leopoldstadt et du Prater. C’est, à cette endroit un grand canal rectiligne, large de 300 m, maintenant doublé d’un canal complémentaire de 200 m (Nouveau Danube) et bordé d’installations sportives et industrielles, qu’enjambent de rares ponts d’autoroutes ou de chemin de fer. Plus à l’est, c’est la grande île, en partie aménagée en parc, où s’élève, depuis 1979, la citadelle de béton et de verre de l’ONU (Uno-city) ; enfin, le bras mort de l’Ancien Danube, dont les plans d’eau et les baignades sont très fréquentées en été. Bien loin d’être sur le Danube, Vienne s’est donc efforcée de l’éloigner d’elle. Une petite rivière, longue de 34 km, au débit très irrégulier de torrent, la Vienne, qui passe devant Schönbrunn, marque au sud-ouest, jusqu’à son débouché dans le « Donaukanal », la limite de la vieille ville ; comme son nom l’indique, c’est elle et non pas le Danube, erratique et ingrat, que les Viennois ont de tout temps considéré comme le cours d’eau de leur ville.

Tournée, jusqu’au XVIIIème siècle, vers les collines de la Forêt viennoise qui la dominent au nord (Hermannskogel, d’une hauteur de 542 m) et à l’ouest, la ville s’est établie d’abord sur un petit plateau surplombant l’ancien cours du Danube : alors que la place de la cathédrale Saint-Étienne se trouve à 171 m d’altitude, le vaste parc de la Lobau, en aval de la ville, sur la rive gauche du Danube, n’est qu’à 150 m. Mais le territoire administratif de Vienne englobe désormais des paysages très différents : les confins nord, avec leurs vallonnements couverts de vignes et de forêts, participent encore des coteaux du haut Danube germanique, tandis que le paysage plat de la rive gauche du Danube, avec ses bouquets de peupliers, de ses aulnes et ses étangs bordés de roseaux, appartient déjà à la puzta hongroise.

Ainsi posté au seuil de la grande plaine danubienne, Vienne est ouverte à tous les vents, qui y soufflent souvent avec violence… »
X. Y. Lander, Vienne, Éditions du Seuil, collection Points Plan Planète Seuil, 1989

Une relation schizophrénique avec le fleuve ?
Il semblerait que la capitale impériale n’ait jamais fait complètement confiance au grand fleuve et qu’elle s’en soit s’en soit prudemment éloignée ou plutôt qu’elle ait éloigné le fleuve de son centre par de gigantesques travaux d’aménagement. Seul le Danube de loisirs, de croisières, de production d’énergie et du transport fluvial a eu le droit de défendre sa cause.    
Vienne et ses habitants, comme dans la plupart des villes, aiment les fleuves et la nature mais sous une forme domestiquée, apaisée, apprivoisée. Aussi le visiteur qui y arrive pour la première fois ne peut-il être que dérouté en cherchant vainement le Danube sur un plan du centre ville. C’est le Donaukanal, bordé de nombreux bâtiments historiques, de voies de circulation, de petits jardins, du réseau du métro et de pistes cyclables et dans lequel se jette la petite rivière dénommée die Wien (la Vienne qui a donné son nom à la ville), qu’il remarque et qu’il confond parfois avec le fleuve. Au Moyen-âge bras principal du fleuve puis devenu par la suite secondaire et dénommé « Petit Danube », ce canal a été aménagé pour protéger la ville pendant les années 1870-1874, à la suite des graves inondations de 1862. Le Danube est absent, ailleurs. De nombreux indices de sa présence sont certes visibles mais le Danube lui-même est invisible. Ce ne sont que le grand parc très fréquenté du Prater et certains quartiers périphériques industriels, encore populaires, qui voisinent avec le Danube. Mais même du Prater on ne l’aperçoit guère.

Les Danube viennois
Le Danube à Vienne se conjuguent aujourd’hui au pluriel :
-Le Danube lui même (navigation de croisière, transport fluvial et installations portuaires, promenades, pistes cyclables, loisirs…)
-Le Nouveau Danube (loisirs nautiques, baignades, pistes cyclables, promenades…) séparé du Danube par l’île artificielle du Danube (Donauinsel) entièrement aménagée, qui commence en amont de Vienne, au km 1938,10 et finit au km 1915,8 à la hauteur du Parc National de la Lobau.
-Le bras mort du Vieux Danube (loisirs nautiques, baignades, parc aquatique, promenades) avec ses deux îles, Großer Gänselhäufel et Kleine Gänsehäufel
-Le Donaukanal ou Canal du Danube, seul élément fluvial a avoir sa place au centre de la ville avec ses quais aménagés et dédiés aux loisirs.

Vue du « Petit Danube » avant sa transformation en canal et du pont Ferdinand, 1828, peinture de C. L. Hoffmeister, Musée de la Ville de Vienne

Un ersatz de fleuve ?
Le grand fleuve impérial d’autrefois, aujourd’hui « découpé » et aménagé, méconnaissable, ne serait-il plus qu’une succession de mythes et d’images littéraires éloignées, un arrière-plan de cinéma, un décor de théâtre, une valse, une île et des plages artificielles, des bases de loisirs aquatiques, des quais tristes et bétonnés, des installations portuaires en périphérie, des succession d’entrepôts, d’usines hydroélectriques aux écluses gigantesques, des autoroutes, des ponts, un parc national piégé dans l’environnement urbain où subsistent quelques souvenirs des guerres napoléoniennes et où les enfants viennois  en classe verte visitent des expositions sur la biodiversité et tentent de se réconcilier avec la nature, un réseau impressionnant de pistes cyclables, un chemin ou des allées de jogging très fréquentées ? Le Danube ne servirait-il plus que de faire-valoir à un tourisme fluvial pour visiteur pressé ?
Que reste t-il de l’esprit du Danube d’autrefois à Vienne ? Un ersatz du magnifique fleuve sauvage d’autrefois, un Danube urbain et corseté de béton par la main prométhéenne de l’homme.

Un Danube urbanisé à outrance (photo droits réservés)

Le Danube viennois est peut-être le moins esthétique, le moins romantique des Danube autrichiens. Même à Linz  celui-ci a meilleure allure, exception faite des rives conquises par le port industriel et les industries métallurgiques de la rive droite. Le Danube viennois ne peut que se contempler de loin ou d’en haut, des 484 m du Kalhenberg, des 425 m du Léopoldsberg ou des 542 m du Hermannskogel. Mais sur les quais monotones et bétonnés de Vienne, le Danube est-il encore un fleuve ? Ne dirait-on pas plutôt un animal sauvage dompté et mis en cage ? Oubliés le paysage harmonieux et le Danube de la belle Wachau ou de la Nibelungengau.
À Vienne, Le Danube n’est définitivement plus le Danube !

Les nouveaux quartiers de la rive gauche, au premier plan l’île du Danube. Peu d’originalité dans l’aménagement de la rive gauche.

Un bac pour changer de rives
On peut encore de nos jours, ô bonne surprise, traverser le Danube avec le bac en amont de Vienne, de Klosterneuburg à Korneuburg. La petite route qui y amène circule dans un environnement de résidences secondaires parfois croquignolesques mais toujours bien entretenues et perchées sur pilotis, inondations obligent. Le bac à l’allure désuète mais typique des bac autrichiens danubiens, accessible aux voitures, est aussi très apprécié des cyclistes et autres randonneurs qui sillonnent activement les bords aménagés du fleuve le weekend.
Attention ! Sur les pistes cyclables viennoises, de part et d’autres du fleuve on roule souvent à vive allure. Y circulent des sportifs qui n’ont pas toujours la courtoisie ou la patience de partager l’espace avec les piétons et les cyclotouristes peu pressés.
Alors juste un conseil, dégagez la chaussée promptement ou tenez bien votre droite et rangez-vous rapidement lors des coups de sonnettes intempestifs !

Espace partagé : piste cyclable et passerelle piéton sur le barrage-écluse de Freudenau (photo droits réservés)

Eric Baude (révisé le  3 février 2018)


Grandes et petites lectures viennoises…

La liste ci-dessous n’est évidemment pas exhaustive tant les littératures viennoises et sur Vienne sont abondantes.

Au Prater
« Le Prater, que je n’ai vu que lorsqu’il était dépouillé de sa verdure, n’avait pas perdu pour autant toute ses beautés ; les jours de neige surtout, il présente un coup d’oeil charmant, et la foule venait de nouveau envahir ses nombreux cafés, ses casinos et ses pavillons élégants, trahis tout d’abord par la nudité de leurs bocages. Les troupes de chevreuils parcourent en liberté ce parc où on les nourrit, et plusieurs bras du Danube coupent les îles, les bois et les prairies. À gauche commence le chemin de Vienne à Brünn. À un quart d’heure de lieue plus loin coule le Danube (car Vienne n’est pas plus sur le Danube que Strasbourg sur le Rhin). Tels sont les Champs-Élysées de cette capitale. »
Gérard de Nerval (1808-1855), Vienne, Récit, Éditions Magellan, Paris, 2010.
G. de Nerval séjourne à Vienne du 19 novembre 1839 au 1er mars 1840. Il a trente ans. Il arpente la ville, son centre, ses parcs, va au spectacle, rencontre et … s’aperçoit qu’on le surveille dans ses moindre allées et venues !

« Le Danube était un fleuve gris, plat et boueux qui traversait très loin de là le second Bezirk1, la zone russe où gisait le Prater écrasé, désolé, envahi d’herbes folles au-dessus duquel la Grande Roue tournait lentement parmi les fondations des manèges de chevaux de bois, semblables à des meules abandonnées, de la ferraille rouillée de tanks détruits que personne n’avait déblayés et d’herbes brûlées par le gel aux endroits où la couche de neige était mince. »
1 Bezirk, arrondissement de Vienne
Graham Greene, Le Troisième Homme, Éditions Robert Laffon, Paris, 1950

« Vivre et laisser vivre, telle est la sagesse de Vienne, tolérance libérale qui peut tourner à l’indifférence cynique, comme disait Alfred Polgar à «Mourir et laisser mourir.» Le cimetière Biedermeier de Sankt Marx est complètement à l’abandon. Sur les tombes dévorées de rouilles, les ornements de fer partent en morceaux et les inscriptions s’effacent, l’adjectif «éternels» accompagnant le mot «regrets» se dissout dans l’oubli. C’est une forêt d’anges sans tête, avec une végétation envahissante qui recouvre les sépulcres, des stèles prises dans la jungle : un ange au flambeau renversé et portant la main à la tête en signe de douleur indique la tombe où on avait enseveli Mozart : les chrysanthèmes qu’une main a déposé sur ce modeste cénotaphe sont tout frais…. »

Le cimetière des anonymes (Namenslos Friedhof)
Dans le paysage chaotique d’en bas, «écorché» et parfois fantomatique du quartier périphérique de Simmering (onzième arrondissement, rive droite), au-delà du Prater et du port de Freudenau, dans cette morne et interminable succession de non-lieux qui racontent à leur manière une autre histoire de la ville, se trouve le minuscule cimetière des sans-noms, des anonymes (Friedhof der Namenlosen) et autres suicidés et noyés, volontaires ou non. Il faut prendre le bus jusqu’au terminus de la ligne 76A. Là, dans cet improbable paysage de site portuaire industriel, dans le petit jardin avec ses croix brinquebalantes, sa petite chapelle reposent celles et ceux que les eaux du Danube ont accueilli pour un dernier voyage. Chaque année la louable société des pécheurs organise à cet endroit une cérémonie religieuse à leur intention.

« Même les chambres de l’Hôtel du Cimetière des Anonymes évoquent une halte agréable au voyageur, des chambrettes accueillantes. L’hôtel appartient aujourd’hui à Léopoldine Piwonka1 ; le Sturm, ce petit vin nouveau, est vif et pétillant, la Stube, a toute la discrétion de l’accueil en Autriche. C’est au cimetière des Anonymes qu’on enterre les cadavres repêchés dans le Danube ; il n’y en a pas beaucoup, on leur apporte des fleurs fraîches, et quelques-uns d’entre eux, en dépit de l’appellation du cimetière, ont un nom. Ici la mort est élémentaire, essentielle, presque fraternelle dans l’anonymat qui nous confond tous, pécheurs et fils d’Ève que nous sommes… »
Claudio Magris, »Comme d’habitude Monsieur » in Danube, Éditions Gallimard, Paris, 1988
1Léopoldine Piwonka s’en est allée et l’auberge est désormais fermée (note du rédacteur).

Les Bains de Diane
« Cette énorme bâtisse longeant le canal du Danube, au n° 95 de l’obere Donaustrasse, est le siège d’I.B.M. Une plaque, à l’entrée principale, rappelle que c’est à cet endroit, dans les locaux des bains de Diane, qui aujourd’hui n’existent plus, que Johann Strauss (fils) a exécuté pour la première fois, le 15 février 1867, Le beau Danube bleu. Les bains de Diane étaient certainement plus attrayants que cette espèce de grosse boite, mais les calculatrices et les cerveaux électroniques installés à présent dans cet ancien temple de l’éphèmère, dans lequel toute une civilisation demandait à la légèreté d’écarter la tragédie ne troublent pas le tournoiement de cette valse qui, comme l’a génialement vu Stanley Kubrik dans 2001 Odyssée de l’espace, exprime l’unisson du rythme et du souffle des mondes… »
Claudio Magris, « Odyssée de l’espace », in Danube, Éditions Gallimard, Paris, 1988

« Le Danube n’est pas bleu (décidément !), comme le voudraient les vers de Karl Isidor Beck qui ont inspiré à Johann Strauss le titre séduisant et mensonger de sa valse. Le Danube est blond «a szöke Duna», comme disent les Hongrois, mais ce blond est une galanterie magyare ou française : Le beau Danube blond, l’appelait Gaston Lavergnolle en 1904. Moins exalté, Jules Verne avait envisagé d’intituler un de ses romans Le Beau Danube jaune. Jaune de boue — car l’eau se trouble au bas de cet escalier… »
Claudio Magris, Danube, Éditions Gallimard, Paris, 1988

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ALTENBERG, Peter, Nouvelles esquisses viennoises, Éditions Actes Sud, Arles, 1994

BORSI, Franco et GODOLI, Ezio, Vienne, architecture 1900, Éditions Flammarion, Paris, 1985

CANETTI, Elias, Écrits autobiographiques, Éditions A. Michel, Paris, 1998

GREENE, Graham, Le Troisième Homme, Éditions R. Laffont, Paris, 1950

JANIK, A. et TOULMIN, S., Wittgenstein, Vienne et la modernité, Perspectives critiques, Éditions PUF, Paris, 1981

JELINEK, Elfrida, La Pianiste, Éditions J. Chambon, Paris, 1989

JESENSKA, Milena, Vivre, Éditions Lieu commun, Paris? 1985

KAFKA, Franz, Oeuvres complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, Paris, 1976

KRAUS, Karl, Dits et contredits, Éditions Champs libres, Paris, 1975

X. Y. LANDER, X. Y., Vienne, Collection Points Plan Planète, Éditions du Seuil, Paris, 1989

LERNET-HOLENIA, Alexander, Le comte Luna, Christian Bourgeois éditeur, Paris, 1994

LEMAIRE, Gérard-Georges (textes choisis et présentés par), Le goût de Vienne, Éditions du Mercure de France, Paris, 2003

MAGRIS, Claudio, Le Mythe et l’empire dans la littérature autrichienne moderne, Éditions de L’Arpenteur, Paris, 1991

MAGRIS, Claudio, Danube, Éditions Gallimard, Paris, 1988

MUSIL, Robert, L’homme sans qualités, Éditions du Seuil, Paris, 1957

POLGAR, Alfred,  Théorie des cafés, Tome 2, Éditions Eric Koehler/Éditions de l’IMEC, Paris, 1997

ROTH, Joseph, Conte de la 1002ème nuit, Éditions Robert Lafont, Paris, 1956

ROTH, Joseph, La crypte des capucins, Éditions du Seuil, Paris, 1983

SCHORSKE, Carl E., Vienne fin de siècle, politique et culture, Éditions du Seuil, Paris, 1983

VON DODERER, Heimito, Les Démons, L’Étrangère, Gallimard, Paris, 1965

WORTHLEY MONTAGU, Lady, Lettres d’ailleurs, Éditions José Corti, Paris, 1997

ZWEIG, Stefan, Pays, villes, paysages, écrits de voyage, Éditions Belfond, Paris, 1996

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efficitur. Praesent leo ut in leo.